A.D.D.O.O.E.

L' « association pour le développement durable de l'Ouest Ornais et de ses environs », dont le siège est au manoir de la Chaslerie a pour objet de favoriser toutes initiatives utiles dans le sens indiqué par sa dénomination.

Actuellement, elle est présidée par Pierre-Paul FOURCADE, et son trésorier est Thibaud FOURCADE. La cotisation annuelle est de 15 €.

Lilian GILBERT
rédigé le mercredi 7 décembre 2016
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - 1er objet statutaire - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Santé - Eoliennes
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Bonjour M. Fourcade,
Dans le domaine de l'éolien :

Je n'ai pas pu vérifier l'authenticité de la photo (il faut parfois se méfier de ce qui se passe sur internet), mais je n'ai pas de raison de douter de celle-ci.

A bientôt.

LG

N.D.L.R. : Oui, il vaut mieux préciser quelle focale on utilise. Ici, je pense à l'usage d'un télé-objectif. Ceci dit, de telles atteintes aux paysages sont révoltantes, surtout lorsqu'on sait à quel point l'éolien est de la merde.

Regardez donc cette carte de la pollution due aux centrales thermiques allemandes nécessitées, comme l'on sait, par les éoliennes, cette même pollution aérienne qui pousse Anne HIDALGO à prendre des mesures ineptes sur la circulation alternée à Paris :

Ras le bol de voir tous ces menteurs et ces affairistes écolos-compatibles nous raconter n'importe quoi !
Il est temps de renvoyer tous ces abrutis dans l'opposition !

RAPASSE
rédigé le samedi 10 décembre 2016
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - 1er objet statutaire - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Eoliennes
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Vous étiez près de 500 citoyennes et citoyens aujourd'hui à Confolens Capitale de notre Charente-Limousine terre de résistance,
Certains venus de très loin : du nord de l'Aisne, des Ardennes, des Landes, de l'Indre et des 7 départements entourant la Charente.

8 décembre 2016.

Ce fut une belle manifestation citoyenne, calme , digne et bruyante juste comme il le fallait .
Après remise des motions au Maire de Confolens qui nous a accueillis devant sa Mairie, où il a pris la parole pour nous affirmer qu'aucun projet éolien ne verrait le jour dans la vallée de la Vienne traversant le territoire de sa commune, au Président de la ComCom de Charente Limousine devant la Communauté de Commune. Une seule ombre au tableau, personne à la Sous-Préfecture, le Sous-préfet était-il aux champs ? Personne, aucun représentant de l'Etat et c'est sous une bronca digne d'un grand match de rugby, que le Président de RAPASSE glissa la motion du Collectif éphémère dit "de Confolens" dans la boite aux lettres de la Sous-Préfecture.
A cet instant, nous étions 398 devant la préfecture où nous avons été rejoints par plus de 60 retardataires avec leurs pancartes dont beaucoup avaient fait plusieurs centaines de kilomètres pour venir à Confolens, certains ont roulé toute la nuit sur plus de 750 Kilomètres pour être présents ce matin.
Un moment fort de la manifestation a été l'entrée dans la manif à hauteur du cinéma d'une grosse vingtaine de Confolentais.
A la fin de notre manifestation la parole a été donnée aux représentants des Associations présentes : Michel Broncart pour la FED, un représentant de la Thiérache, Marcel Puygrenier pour le collectif Stop Éolien, Charles Detrain pour RAPASSE et tous ceux que j'oublie (qui se feront un plaisir de me le rappeler, je rectifierai).
Cette manifestation doit être entendue des élus, des pouvoirs publics, car elle témoigne du ras le bol des habitants des territoires au terrorisme d'ELLV les Verts (pour ce qu'il en reste), Mr Baupin en tête qui, sous couvert d'un discours pseudo écologique, déterminent cette écologie punitive que nous ne voulons plus subir.
Charles Detrain
RAPASSE

Pour ce qui est du décompte des participants, il a été réalisé par un lieutenant de Gendarmerie en retraite, ceci explique la précision du décompte n'en déplaise comme d'Hab. à la Charente-Libre...

N.D.L.R. : Hervé TEXIER m'a communiqué ce message avec le commentaire suivant : "A NOUS DE JOUER POUR UNE MANIF EN BELLE NORMANDIE !"

Oui, Hervé, nous en serons, tous ensemble ! Nous aussi, nous ferons reculer ces charlatans corrompus !

Serge LE QUÉAU
rédigé le dimanche 11 décembre 2016
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Agriculture
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Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !

Au sortir de la seconde guerre mondiale, la question de l’autosuffisance alimentaire se pose de façon aiguë : les leaders du monde libre, sous l’influence des dirigeants de l’industrie chimique, réclament aux paysans européens de passer rapidement à l’ère industrielle. Mis à genoux par six années de combat, le monde rural consent à cette industrialisation à tout crin. C’est ainsi que dès les années cinquante, le recours massif aux pesticides de synthèse en agriculture devient une religion d’État. L’industrie chimique, née dans les tranchées de la première guerre, y trouvera largement son compte.

Soixante-dix ans plus tard, quel bilan tirer de ce choix politique alors dicté par la nécessité de produire encore plus avec toujours moins de bras ? Certes les rendements agricoles atteignent des sommets. Les exportations augmentent, faisant de l’agriculture française et de sa balance commerciale excédentaire un modèle européen. Mais à quel prix ! On ne compte plus les impacts environnementaux de ce modèle agricole chimiquement intensif : contamination de nos aliments et de notre air nous exposant, dès l’enfance, à un cocktail de pesticides, perte de milliers de ruchers, présence de résidus de pesticides dans la quasi-totalité des cours d’eau...

A ce scandale environnemental s’ajoute un scandale social et sanitaire, dont les victimes sont invisibles ! La France compte aujourd’hui dix fois moins d’agriculteurs qu’en 1945 et leur endettement, dès l’installation, dépasse l’entendement. De même, des ports céréaliers aux silos à grains, de la semence enrobée aux champs pulvérisés, celles et ceux exposés à ces traitements chimiques sont victimes - entre autres et à des âges toujours plus précoces - d’allergies, de cancers, de troubles neurologiques ou de la fertilité.

Pour les professionnels en contact avec des pesticides, et tout particulièrement les agriculteurs, le risque d’être atteint de la maladie de Parkinson est six fois plus élevé qu’une personne non exposée. Signe que le phénomène s’accroît, deux récents ajouts au tableau national du régime agricole des maladies professionnelles sont liés aux pesticides : la maladie de Parkinson en 2012 et les hémopathies malignes (dont le fameux lymphome non-hodgkinien) en 2015. Les personnes atteintes antérieurement à la sortie du tableau ont jusqu’à juin 2017 pour faire une déclaration et demander leur indemnisation.

Pendant de trop nombreuses années ces victimes sont restées cachées, subissant l’omerta à laquelle elles semblaient condamnées. L’enjeu pour elles est maintenant de témoigner, ce que permettent des organisations comme Générations futures ou Phyto-victimes. Les destins devenus emblématiques de Yannick Chenet, viticulteur charentais décédé en 2011 d’une leucémie reconnue comme maladie professionnelle après trois années de combat, ou de Paul François, qui a obtenu la condamnation de Monsanto pour son intoxication au pesticide Lasso, commencent à révéler ce scandale encore si peu visible.
La récente affaire des ex-salariés de la coopérative Nutréa-Triskalia, dont deux d’entre eux, Laurent Guillou et Stéphane Rouxel, ont obtenu réparation après un marathon judiciaire de sept ans, fera date. Elle a montré que nombreux sont les travailleurs mal protégés et désinformés par leur hiérarchie sur la dangerosité des produits auxquels ils sont exposés. Elle a également dévoilé à quel point tout est fait pour éviter un précédent, quitte à laisser des victimes dans la précarité et l’isolement. Enfin, cette affaire montre avec quelle ironie les dirigeants de cette coopérative, alors qu’ils se revendiquent de l’économie sociale et solidaire, utilisent tous les moyens pour baisser les coûts et optimiser les bénéfices aux dépens même de la santé des salariés.
Les ex-employés de Triskalia incarnent un espoir. Devant l’épouvantable série de vies brisées par les pesticides, il ne doit plus y avoir un seul lieu de travail où l’on exerce son activité sans protection. Le monde politique français n’a-t-il donc rien retenu du scandale de l’amiante ? Selon nous, la France ne respecte même pas le droit européen, pourtant protecteur en la matière! Nous faisons appel au bon sens : tournons la page de l’agriculture industrielle, progressons vers une agriculture centrée sur l’agronomie et non la chimie de synthèse, respectueuse de l’environnement et au service de la société !

Eric Beynel, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires
José Bové, député européen
Nadine Lauvergeat, coordinatrice de l’Association Générations Futures
René Louail, porte-parole du Comité de soutien aux victimes des pesticides de Triskalia
Serge Le Quéau, représentant de l’Union syndicale Solidaires au CESER de Bretagne
Annie Thébaud-Mony, présidente de l’Association Henri Pézerat Santé Travail Environnement
François Veillerette, président de l’Association Pesticide Action Network Europe.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 22 décembre 2016
APIJOMM - A.D.D.O.O.E.
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Je suis informé de la publication au J.O. des annonces que j'ai récemment fait passer :

La prochaine étape sera d'obtenir une immatriculation de l'APIJOMM auprès de l'I.N.S.E.E. Dans l'immédiat, leur boîte mail a l'air saturée.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 11 janvier 2017
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux
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A l'instigation de L214, association à laquelle j'ai adhéré l'an dernier, je viens d'envoyer le courriel suivant aux députés de l'Orne :

(début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 11 janvier 2017 10:24
À : ygoasdoue@assemblee-nationale.fr; vlouwagie@assemblee-nationale.fr; jpueyo@assemblee-nationale.fr
Objet : Loi Falorni : soutenez les amendements visant à réduire la souffrance des animaux


Message à Yves Goasdoué, Véronique Louwagie, Joaquim Pueyo, députés de l'Orne

La violence subie par les animaux dans les abattoirs a suscité de nombreux scandales ces derniers mois. L'indignation de l'opinion a conduit à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les conditions d'abattage. Son président, le député Olivier Falorni, a ensuite déposé une proposition de loi visant à améliorer les contrôles et la transparence des abattoirs. En commission, ce texte s'est vu amputé de ses deux mesures phares : le contrôle vidéo et un droit de visite inopinée pour les parlementaires.

Jeudi 12 janvier, lors de l'examen en séance publique, plusieurs députés soutiendront des amendements rétablissant ces mesures et en proposant d'autres comme l'interdiction de l'abattage des animaux gestants ou l'interdiction de l'usage du CO2 pour étourdir les cochons. En tant que parlementaire, vous pouvez voter pour ces amendements.

Je me joins à L214 pour vous prier d'agir dans le sens d'une meilleure prise en compte des animaux.

Dans l'attente de vous lire, je vous prie d'agréer l'assurance de ma considération distinguée.

Pierre-Paul FOURCADE
Domfront-en-Poiraie

(fin de citation)

Si vous souhaitez en faire autant, voici le lien.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 18 mars 2017
A.D.D.O.O.E. - 1er objet statutaire - Eoliennes - Ger/St-Georges-de-Rouelley - Permis de construire
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Le "Publicateur Libre" de la semaine publie sur la même page, dénommée "Justice", les comptes rendus d'audience de cinq affaires examinées dernièrement par le tribunal administratif de Caen.

On connaît la première :

Il est amusant de relever que le maire de Saint-Georges-de-Rouelley qui doit s'apprêter à être débouté dans cette première affaire va vraisemblablement l'être également au titre de quatre redressements fiscaux de ses entreprises privées :

Manifestement, à force de tirer sur la ficelle, elle finit par se rompre.

Ces comptes rendus ont été rédigés en termes imprécis par une agence de presse.

Voici une rédaction plus rigoureuse :

(début de citation)

La 2ème chambre du tribunal administratif de Caen, présidée par M. LE GOFF, a, lors de son audience du 8 mars 2017, examiné la requête formée par trois associations (la SPPEF, les VMF et BNE) et trois personnes physiques (M. et Mme MOIGNOT, M. de THIEULLOY) contre les arrêtés du 12 mars 2015 par lesquels le préfet de la Manche a délivré à la société "Vents d'Oc centrale énergie renouvelable 16" deux permis de construire six éoliennes sur le territoire des communes de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley.

Après le rapport de Mme MICHEL qui a résumé la procédure, le rapporteur public, M. BLONDEL, a pris des conclusions qui sont entièrement favorables aux requérants.

Sur le fond, il a, en premier lieu, considéré que le permis de construire les éoliennes E1 à E4 méconnaissait l'article 1er du règlement de la zone N du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Georges-de-Rouelley. Il en a tiré la conséquence que les éoliennes appelées à être implantées sur le territoire de la commune de Saint-Georges-de-Rouelley étaient illégales.

Il a, en deuxième lieu, constaté que le projet pourrait être de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement au sens de l'article R. 11-15 du code de l'urbanisme, dans la mesure où le terrain d'assiette se situe à proximité d'un site Natura 2000, que l'étude d'impact avait révélé la présence d'un cortège remarquable de chauves-souris, que l'opération allait entraîner la destruction de chiroptères, qu'un avis défavorable avait été formulé su ce point par la direction générale de l'environnement et que les mesures compensatoires n'étaient peut-être pas suffisantes. Il a néanmoins proposé d'écarter ce moyen en l'état du dossier.

Il a, en troisième lieu, après avoir constaté l'effet direct de l'article 6 de la directive n°85/3377CEE du 27 juin 1985, estimé que, faute d'avoir été précédés d'une procédure de consultation du public, les permis de construire, qui relevaient du champ d'application de la directive en cause, avaient été accordés en violation de ces dispositions.

Au terme de son rapport, il a, en dernier lieu, fait valoir que le moyen tiré de la violation de l'article R.111-21 du code de l'urbanisme était inopérant dans la mesure où, le tribunal administratif de Caen ayant, par un jugement du 31 décembre 2014, annulé les refus de permis de construire précédemment opposés pour la réalisation du même projet, l'autorité absolue de chose jugée faisait obstacle à l'articulation du moyen.

Il a, en définitive, proposé à la formation de jugement d'annuler l'ensemble des décisions attaquées, sans faire usage des pouvoirs que le juge tient de l'article L.600-5-1 du code de l'urbanisme.

Après les plaidoiries des avocats, le représentant du préfet s'en étant rapporté à ses écritures, il a été indiqué que le jugement serait rendu le 22 mars prochain.

(Fin de citation)