A.D.D.O.O.E.

L' « association pour le développement durable de l'Ouest Ornais et de ses environs », dont le siège est au manoir de la Chaslerie a pour objet de favoriser toutes initiatives utiles dans le sens indiqué par sa dénomination.

Actuellement, elle est présidée par Pierre-Paul FOURCADE, et son trésorier est Thibaud FOURCADE. La cotisation annuelle est de 15 €.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 31 août 2013
A.D.D.O.O.E. - Assemblées générales - Lobbying - Eoliennes - Vie du site - Entretien du site
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J'ai rendez-vous ce lundi 2 septembre avec notre jeune "geek" pour finaliser ce site avant son lancement officiel lors de la prochaine A.G. de notre association. Il reste en particulier à mettre au point le texte de la page d'accueil.

D'ores et déjà, je peux annoncer que la prochaine A.G. aura lieu samedi 7 septembre 2013 à 17 heures au manoir de la Chaslerie à La Haute-Chapelle. Notre journal local, "Le Publicateur Libre", se fera l'écho de la convocation. Pour cette réunion, l'essentiel de l'ordre du jour portera sur :
- la présentation de ce site internet et son lancement officiel ;
- les menaces que font peser les projets d'implantation d'éoliennes dans le Domfrontais et ses environs. On sait que, depuis novembre 2012, nous essayons d'obtenir des informations précises sur le projet de Saint-Georges-de-Rouelley. Or les promoteurs de ce dernier maintiennent à l'égard de notre association un "black-out" préoccupant. Nous devons donc cesser d'être aussi accommodants pour obtenir, à tout le moins et dans un premier temps, des informations indispensables. Il y a par ailleurs, dans le secteur, d'autres projets que nous évoquerons également.

Bien entendu, l'A.G. sera suivie d'un pot amical auquel les adhérents à jour de la cotisation (15 € par membre et par an) seront cordialement invités.

Sinikka GALLOIS
rédigé le jeudi 5 septembre 2013
A.D.D.O.O.E. - Assemblées générales - Lobbying - Eoliennes
0
Chers adhérents des V.M.F. de la Manche,

Comme vous le savez, l'Allemagne et l'Angleterre font marche arrière en matière d'éoliennes industrielles... En revanche, ici dans la Manche, les projets éoliens s'accèlèrent. Il faut être très vigilants car depuis la suppression des ZDE et la règle des cinq mâts (Loi "Brottes"), tout se trame dans la plus grande discrétion.

Tout notre département est concerné. En ce moment on me signale les projets suivants, très avancés:

COTENTIN: Octeville-L' Avenel (contacter François Mineret)

CENTRE: Périers/Millières (contacter Agnès LeSeigneur)

Pont-Hébert (contacter Sauvegarde d'Esglandes : sauvegarde.esglandes@hotmail.fr)

SUD: Mortainais, voir message de notre adhérent Pierre-Paul Fourcade :

(début de citation)

Notre association ("pour le développement durable du Domfrontais et de ses environs") tient son A.G. samedi prochain à 17 heures au manoir de la Chaslerie (61700 - La Haute-Chapelle). On évoquera les risques d'implantation d'éoliennes dans les parages et les possibilités de nous défendre.

Si des membres de votre association veulent se joindre à nous, ils sont les bienvenus !

Cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

(fin de citation)

N'hésitez pas à me faire parvenir d'autres informations. Il est important de soutenir les associations locales ainsi que Basse Normandie Environnement (vous pouvez contacter Hervé Texier, le Président, au 06 89 58 70 27).

Bien à vous,

Sinikka Gallois
Déléguée VMF Manche
02 33 05 86 44
galloissinikka@orange.fr

N.D.L.R. : Merci, Sinikka, parfaite comme toujours !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 16 septembre 2013
A.D.D.O.O.E.
0
Que les membres de l'association qui ont assisté à notre A.G. du 7 septembre dernier ne désespèrent pas, je suis en train de préparer le compte rendu de cette réunion. Mais, comme le contenu en a été particulièrement riche, j'essaye de ne rien oublier. En fait, je soumettrai le projet de procès-verbal aux participants afin qu'ils le complètent le cas échéant.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 20 septembre 2013
A.D.D.O.O.E. - Assemblées générales
0
Puisque ma procrastination habituelle me freine dans la préparation du projet de P.-V. de la dernière A.G. de notre association, je vais essayer une nouvelle méthode pour m'en sortir : mettre en ligne ce projet au fur et à mesure de sa rédaction ; je précise que, pour cette rédaction, j'utilise les documents en ma possession dont je recopie des extraits sans toujours citer les sources car cela prendrait trop de place ici.

Commençons donc :

(début de citation)

PROJET DE PROCES-VERBAL DE L'ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DU 7 SEPTEMBRE 2013


Le 7 septembre 2013 à 17 heures, les membres de l' «Association pour le développement durable du Domfrontais et de ses environs» se sont réunis, sur convocation et sous la présidence du président, au manoir de la Chaslerie, 61700 – La Haute-Chapelle.

Le président rappelle que l'ordre du jour porte sur :
- le lancement du site internet de l’association (www.developpement-durable-domfrontais.fr),
- l’échange d’informations sur les projets d’implantation de grandes éoliennes dans le Domfrontais et ses environs,
- les sujets divers.

Le président remercie les membres présents d’avoir pu se rendre à sa convocation en dépit du bref préavis.
Il signale que se sont excusés de ne pas pouvoir participer à la présente A.G. :
- M. et Mme Jean-Marie BRODIN, de Céaucé, qui ont envoyé leurs pouvoirs ;
- M. et Mme Guy HEDOUIN, du Lorey ;
- M. et Mme Jacques LAURENSOU, de Domfront ;
- M. Fabien BOUGLE, de Versailles.

Ont été invités à cette A.G. mais se sont excusés de ne pouvoir y assister :
- M. Serge DESLANDES, conseiller général de la Manche ;
- Mme Catherine HENAULT, maire de Ger ;
- M. Raymond BECHET, maire de Saint-Georges-de-Rouelley ;
- M. Hervé TEXIER, président de Basse-Normandie Environnement ;
- Mme Isabelle d’HARCOURT, déléguée régionale de «La Demeure Historique» ;
- Mme Sinikka GALLOIS, déléguée pour la Manche de «Vieilles Maisons Françaises».

Ont également été invités mais n’ont pas répondu :
- M. Christian DEROUET, maire de Lonlay-l’Abbaye ;
- M. Roger GRIPPON, maire de La Haute-Chapelle.

I – LANCEMENT DU SITE INTERNET DE L'ASSOCIATION :

Le président explique qu’après 4 ans d’expérience réussie d’un site internet consacré à un monument historique particulier (www.chaslerie.fr), il a souhaité doter l’association d’un outil et instrument de rayonnement équivalent, permettant de faciliter l’échange d’informations entre les membres de l’association et, plus généralement, entre tous ceux qu’intéresse le développement durable du Domfrontais et de ses environs ; durable, c’est-à-dire respectueux de grands équilibres, que l’on pourrait qualifier de bon sens, entre l’environnement, le social et l’économie.

Dans l’immédiat, le site de l’association (www.developpement-durable-domfrontais.fr) comporte deux onglets consacrés à deux thèmes qui mobilisent les membres de l’association, à savoir les éoliennes et les pratiques culturales. Mais, d’ores et déjà, un troisième onglet (dénommé «Désultoirement vôtre !») réunit des informations relatives à d’autres sujets d’interrogation ou de préoccupation des membres de l’association, comme la santé, le social, l’économie, mais aussi des sujets intéressant plus particulièrement les collectivités territoriales comme leurs regroupements, la connaissance des techniques du bâti ancien, la géologie, la faune ou la flore, etc... D’entrée de jeu, la palette des sujets abordés se veut donc large, le point commun étant le souci d’un développement durable du secteur.

Bien entendu, l’architecture du site n’est pas figée et pourra être adaptée en tant que de besoin.
En tout état de cause, une navigation commode sur le site est rendue possible grâce à :
- un moteur de recherche,
- un onglet «20 derniers messages»,
- la mise à disposition d’un «flux RSS» (grâce à l’onglet orange en haut à droite du bandeau du site),
- un onglet «L’intégrale», qui regroupe la totalité des messages du site classés chronologiquement.

L’esprit dans lequel ce site est lancé mérite d’être précisé. Il ne s’agit nullement pour quiconque d’imposer un point de vue unilatéral, fût-il fondé, mais, au contraire, de faciliter avant tout l’échange entre les membres de l’association ainsi qu’avec tous les spécialistes des questions abordées ou, plus largement, avec toute personne désireuse de dialoguer de bonne foi ou d’apprendre d'une façon qu'on espère agréable.

A cet égard, on rappelle que tout visiteur du site internet peut y laisser des messages (et est encouragé à le faire) :
- soit en cliquant, sur le bandeau d'un message, sur l'icône qui représente une feuille de papier avec un crayon dessus ;
- soit en cliquant, sur le bandeau d'un message, sur l'icône représentant une chaîne, puis en cliquant sur "Ecrire un commentaire" qui apparaît alors.
Dans les deux cas, le président de l'association agissant comme modérateur du site, choisit de publier ou non le message ou le commentaire sur le site. Il entend le faire dans un esprit de convivialité.

II - ECHANGE D'INFORMATIONS SUR LES EOLIENNES :

II - A - La problématique en France :
II - A - 1 - Aspects généraux autres que juridiques :

La politique d'implantation d'éoliennes est soutenue par le "Syndicat des Energies Renouvelables" (SER), lobby éolien très puissant, et surtout par une volonté des pouvoirs publics de "remplir les objectifs", voire même de de les augmenter comme récemment rappelé par le Président de la République ou le gouvernement ainsi que par certains élus. Ainsi, alors que la réglementation européenne imposait à la France qu'à l'horizon 2020, 20% de l'énergie consommée soit d'origine renouvelable (éolienne, solaire ou hydraulique), l'Allemagne vise à cette échéance 18 % mais la France 23 %.

Cet objectif se traduirait en France par un accroissement moyen du parc éolien d'ici 2020 de 120 MW par département, ce qui correspond à environ 1,5 parc éolien supplémentaire par an en moyenne dans chaque département. L'évolution différera bien entendu selon les départements, en fonction des circonstances locales.


II - A - 2 - Aspects juridiques généraux :

- le "Grenelle de l'environnement" ;

- les "schémas régionaux éoliens" (S.R.E.) : ceux-ci n'englobent pas les éoliennes en mer qui relèvent d'une procédure différente ; tous les S.R.E. de France ont été déférés aux tribunaux administratifs par des groupes d'associations ou de particuliers ;

- les "zones de développement de l'éolien" (Z.D.E.) et l'"obligation d'achat" : La réglementation oblige EdF à racheter l'électricité éolienne à un prix de 8,1 cent/kWh, alors que le "prix de marché" est de 4,9 cent/kWh. La différence est supportée par tous les abonnés d'EdF, sous la forme d'une "contribution au service public de l'électricité" (CSPE) à laquelle ils ne peuvent se dérober. La fédération "Vent de colère", dont est membre l'association, a attaqué devant le Conseil d'Etat puis la Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE) le tarif privilégié de l'électricité éolienne qui résulte de ce mécanisme, tel qu'il avait été approuvé par le gouvernement FILLON ; "Vent de colère" demande si le mécanisme en question ne doit pas être regardé comme une aide directe de l'Etat à la filière éolienne, telle que proscrite par la réglementation européenne de la concurrence ; les conclusions de l'avocat général de la CJUE sont favorables à la thèse de "Vent de colère", le jugement n'étant toutefois pas encore connu. Cette aide devrait donc vraisemblablement être déclarée illégale par la juridiction européenne de Strasbourg. Mais l'actuel ministre chargé de l'écologie, M. Philippe MARTIN, a déjà annoncé qu'il va, en tout état de cause, demander l'accord de la Commission de Bruxelles sur un nouveau tarif de faveur ; on peut estimer qu'une discussion va s'engager au sujet du manque d'efficacité et du coût excessif de l'éolien comparé à d'autres solutions au réchauffement climatique ; notre association ne manquera pas de se tenir informée des évolutions de ce dossier ;

- la loi BROTTES : Selon les engagements pris par le gouvernement actuel de "simplifier le cadre législatif et réglementaire relatif à l'éolien terrestre", la loi n° 2013-312 du 15 avril 2013 (dite "loi BROTTES") a supprimé les Z.D.E. de même que la règle dite "des 5 mâts" ; dorénavant, l'obligation d'achat pour les parcs éoliens terrestres est accordée sans condition d'implantation, ni condition sur le nombre de machines faisant partie du parc ; tout projet éolien peut donc bénéficier de l'obligation d'achat ; par voie de conséquence, il n'est plus demandé de publication des "certificats ouvrant droit à l'obligation d'achat" (CODOA) ; les S.R.E. deviennent, quand ils existent, les instruments de référence dans l'instruction des demandes d'autorisation, quand elle est requise, au titre des "installations classées pour la protection de l'environnement" (ICPE) mais le préfet peut s'en écarter "s'il estime qu'un projet d'implantation, bien que ne correspondant pas au zonage du schéma, présente néanmoins un réel intérêt qui justifie qu'il soit autorisé" (phrase tirée de la circulaire du 20 juin 2013 du "ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie", qui ajoute que le dossier devra alors être "très argumenté").

- le projet de loi MOSCOVICI.


II - B - Le cas du Domfrontais et de ses environs :

En mai 2012, 67 mâts d'éoliennes étaient déjà implantés dans le Calvados, représentant un puissance de production de 134 MW d'électricité éolienne. Les chiffres correspondants étaient respectivement de 46 mâts et 82 MW pour la Manche, et de 2 mâts et 2,4 MW pour l'Orne. Le schéma régional éolien de Basse-Normandie (SRE), tel qu'approuvé le 28 septembre 2012 par le préfet de région, prévoit dans le seul Ouest Ornais l'implantation d'éoliennes pour une puissance totale de 150 à 190 MW, c'est-à-dire très nettement plus que pour un département français moyen entier. C'est dire l'importance de la pression qui va nous être imposée, équivalente à la mise en service de 2 parcs éoliens nouveaux chaque année dans ce seul tiers du département de l'Orne.

II - B - 1 : Aspects juridiques :

- le schéma régional éolien de Basse-Normandie : le 28 septembre 2012, le préfet de la région Basse-Normandie a approuvé un S.R.E. déclarant 92% des communes de la région (98 % dans l'Orne) aptes à accueillir des éoliennes. Simultanément, il a prétendu engager le processus de révision de ce même document (alors que, selon l'art. R222-6 du code de l'environnement, il faudrait attendre 5 ans pour réviser un S.R.E.).
Au moins deux procédures ont été engagées devant la juridiction administrative ; notre association soutient activement, directement ou indirectement, les deux recours dont elle a connaissance, l'un sous le timbre de l'"Union des Parcs et Jardins de Basse-Normandie" (UPJBN), l'autre de "Basse-Normandie Environnement" (BNE). A titre d'information, la liste des requérants du premier recours comprend 11 associations dont 2 reconnues d'utilité publique et 159 personnes physiques.
Les principaux arguments invoqués dans ces recours sont :
- la grave insuffisance de la procédure de consultation du public et des élus ; ainsi, 466 communes ou communautés de communes seulement sur un total de 1473 ont formulé un avis sur le projet de S.R.E. ; il a été négatif dans 85 % des cas ; la communauté de communes du Domfrontais a émis d'extrême justesse un avis positif grâce à l'appoint de deux élus de Céaucé qui ont, depuis lors, changé de communauté de communes ;
- les lacunes béantes des documents soumis à la consultation ; ainsi, le S.R.E. qualifie de "petites éoliennes" des engins plus hauts (50 m, plus les pales, soit 80 m) que les tours de Notre-Dame de Paris (69 m) ; les droits des habitants de 27 communes (dont Mortain et Sourdeval) ont été ouvertement bafoués, ce qui, à soit seul, devrait suffire à obtenir l'annulation du S.R.E. ;
- le fait que le S.R.E. approuvé comporte des irrégularités manifestes ; à cet égard, il est rappelé par exemple qu'en application d'une circulaire du 15 septembre 2008 du ministère de la culture, les préfets doivent respecter des "cônes de vues" de 10 km et plus si nécessaire pour protéger les abords de sites naturels ou de monuments historiques ; or cette circulaire n'a été respectée qu'autour du Mont-Saint-Michel.
La décision du tribunal administratif de Caen n'interviendra certainement pas avant le printemps de 2014. L'annulation du S.R.E. aurait pour effet la reprise à zéro de toute la procédure ; il appartiendrait alors aux habitants de la Basse-Normandie de se mobiliser pour que le nouveau S.R.E. soit plus raisonnable que l'actuel.

II - B - 2 - Les éoliennes déjà installées :

- Ger (Manche) : nous avons rencontré Mme Catherine HENAULT, maire de cette commune isolée de 850 habitants qui nous a expliqué que cette réalisation avait été portée par son prédécesseur (il semblerait que celui-ci, rejeté aux dernières élections, passe désormais la moitié de l'année sur la Côte-d'Azur ; pour faire accepter le projet d'éoliennes, il avait expliqué que, puisque la ligne T.H.T. transportant l'électricité produite à Flamanville passait près de Ger, il y avait lieu de rééquilibrer en favorisant l'électricité éolienne. N.D.L.R. : !!!). Le parc éolien de Ger ("parc du Télégraphe") comporte 4 éoliennes, d'une puissance totale de 8 MW et d'une hauteur de mâts de 98 m. Elles sont en service depuis décembre 2010. Ce parc éolien rapporte 8000 €/an à la commune et le double à la communauté de communes à laquelle elle appartient ; le département reçoit "un plus gros paquet". D'après Mme HENAULT, des habitants dans les vallons voisins se plaignent d'entendre le bruit des engins quand il vente ou quand il pleut. Elle n'a pas remarqué d'impact sur les prix de l'immobilier. Quelques foyers se plaignaient de ne plus recevoir correctement la télévision mais "la société Juwi (qui exploite ces éoliennes) a fait le nécessaire". Les terrains sur lesquels sont implantées les éoliennes appartiennent à des personnes privées qui seraient apparentées à Mme HENAULT, dont M. LEROY, maire-adjoint de la commune au moment de la décision d'implantation et que nous avons rencontré ; celui-ci nous a expliqué que l'éolienne installée sur ses terres procurait 4700 €/an de revenus, environ la moitié pour le propriétaire du terrain et l'autre moitié pour le fermier ; le bail dont bénéficie Juwi est de 30 ans et il est prévu que cet exploitant fasse disparaître l'installation en cas de non-renouvellement de ses autorisations (M. LEROY pense qu'alors, le béton serait simplement enfoui).

- Lassay-les-Châteaux (Mayenne) ;

- La Haie-Traversaine (Mayenne).

II - B - 3 - Les projets d'implantation d'éoliennes :

- Saint-Georges-de-Rouelley (Manche) ;

- Saint-Clair-de-Halouze (Orne) : l'association a éprouvé de réelles difficultés pour s'informer sur ce projet et n'a pu, à ce stade, malgré des visites en mairie de Flers, à la communauté d'agglomération du pays de Flers, à la mairie de Saint-Clair-de-Halouze et au siège du journal "L'Orne combattante", se contenter de deux conversations téléphoniques, l'une, très rapide, avec la maire de Saint-Clair-de-Halouze, l'autre, un peu plus détaillée, avec Mme Sibylle de CARCOUËT, de la communauté d'agglomération. Il apparaît ainsi que ce projet porterait sur 5 éoliennes qui pourraient avoir une puissance totale de 22,5 MW et qui seraient implantés sur les territoires des communes de Saint-Clair-de-Halouze et de La Chapelle-au-Moine, dans la forêt de Halouze qui, depuis un legs de Jules GEVELOT, appartient à 95 % à la ville de Flers. Un arrêté préfectoral a approuvé la Z.D.E. correspondante à la fin de 2012 (l'enquête publique préalable daterait de 6 ans). On en est au stade de l'appel de candidatures, organisé par le bureau d'études "Asconit" (le même qui avait préparé le dossier de la Z.D.E.) pour le compte de la communauté d'agglomération du pays de Flers qui a la compétence éolienne et qui est présidée par M. Yves GOASDOUE, député-maire de Flers ; ce dernier, à qui nous nous proposons de demander rendez-vous, "pousse le dossier" auquel sont également favorables les maires des 2 communes sur le territoire desquelles seraient implantés les engins.

- Saint-Julien-du-Terroux (Mayenne) ;

- Briouze (Orne) ;

- Rânes (Orne).


III - SUJETS DIVERS :


(à suivre)

Hervé TEXIER
rédigé le lundi 19 janvier 2015
Lobbying - Eoliennes - A.D.D.O.O.E.
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PARC NATUREL REGIONAL DU PERCHE

Combattre l’installation des éoliennes dans le parc du Perche

Réunion le Samedi 14 mars 2015 à 14h à Nogent les Rotrou
Salle polyvalente Pierre Mendes-France

Animée par Jean-Louis Butré, Président de la FED
(Fédération Environnement Durable)

Hervé Texier
BNE / FED
06 89 58 70 27
02 31 25 27 08

N.D.L.R. : Nous viendrons soutenir nos voisins !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 13 avril 2015
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Eoliennes
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Voici le texte du courriel que je viens d'adresser à M. BROTTES, député.

Je recommande à tous les visiteurs du site de s'inspirer de ce texte pour protester également contre des projets très dangereux.

Les coordonnées de M. BROTTES sont :
francois.brottes@wanadoo.fr
fbrottes@assemblee-nationale.fr

(début de citation)

Monsieur le président,

Vous présidez, dans le cadre de l’Assemblée Nationale, la commission spéciale en charge d’examiner, avant son vote en séance publique en seconde lecture, le projet de loi sur la transition énergétique et la croissance verte.

En ma qualité de président de l'"Association pour le développement durable du Domfrontais et des environs", je demande, conscient de m'exprimer au nom de milliers de résidents du département de l'Orne, que soit voté définitivement l’article 38 bis BA (nouveau) sur la règle de reculement de 1000 mètres des éoliennes par rapport aux habitations.

Nous craignons qu'une majorité égarée refuse le maintien de ce fameux article qui a soulevé l’ire des promoteurs éoliens. Ceux-ci sont connus pour leur rapacité financière personnelle, qui s'exprime au mépris des intérêts de tous les abonnés d'EdF ; ces derniers doivent en effet payer en permanence, sans raison valable, en vertu d'une réglementation illégale et inique, pour assurer la rentabilité de capitalistes affamés de profits à tout prix.

Vous êtes bien placé pour savoir que les tenants de ces aérogénérateurs industriels dont les installations peuvent dépasser 150 mètres de hauteur recherchent au contraire la suppression de l’autorisation ICPE voire même la suppression de la règle actuelle de sécurité de 500 mètres.

Il est déjà extrêmement regrettable que la règle de cinq mâts minimum par unité de production éolienne ait été supprimée. Et qu'aient été réduites dans d'insupportables proportions les possibilités pour les citoyens directement concernés d'être informés convenablement sur les projets d'implantation de ces machines et sur leurs nuisances prévisibles.

A vouloir forcer au-delà du raisonnable une transition énergétique ainsi faussée dans ses bases, vous prendriez le risque historique de porter une atteinte très funeste et, elle, très durable hélas, à la cohésion sociale, à l’économie touristique des territoires, à leur environnement, à la valeur inestimable de nos patrimoines, naturel et bâti, et de nos paysages. Autrement dit, à des valeurs authentiques qui fondent, parmi d'autres, l'identité nationale.

Ce serait une responsabilité historique dont il faudrait un jour prochain rendre les comptes.
.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le président, l’expression de mes salutations distinguées.

Pierre-Paul Fourcade

(fin de citation)

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 26 juin 2015
A.D.D.O.O.E. - Assemblées générales
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Je soumets pour avis aux visiteurs de ce site le texte du projet de statuts modifiés de l'"Association pour le développement durable du Domfrontais et de ses environs" que j'envisage de proposer à l'approbation de la prochaine assemblée générale extraordinaire des membres de cette dernière :

1ère version du 28 juin 2015.

1ère version du 28 juin 2015.

Comme on le voit, ce texte, qui se veut ramassé, a été rédigé pour rendre l'association aisément manœuvrante en cas de contentieux.

On pourra noter que l'ordre de grandeur de l'engagement est de 40 €/mois pendant 2 ans. Autrement dit, si vous fumez, il vous suffit d'arrêter et de consacrer la moitié de votre budget cigarettes au projet qui vous préoccupe. Vous aurez ainsi l'occasion, tout en sauvant votre santé, de le faire pour un juste motif d'intérêt général. Qui dit mieux ?

P.S. du 27 juin 2015 : Je me réserve de modifier les versions du texte mises en ligne ici. On trouvera le nom de la version en ligne en passant la souris sur les images.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 5 juillet 2015
A.D.D.O.O.E.
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