Social

Hervé TEXIER
rédigé le samedi 24 janvier 2015
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Santé - Social - Botanique, zoologie - Eoliennes
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Nous sommes de plus en plus nombreux et de de plus en plus en colère‏ !

A chacun d'écrire à son député !
C'est extrêmement urgent !

REPUBLIQUE FRANCAISE
LIBERTE EGALITE FRATERNITE

Liberté
Quelle liberté d’expression pour défendre notre cadre de vie quand les permis de construire des centrales éoliennes sont signés sans aucune concertation avec la population concernée (et les élus ?) mais seulement entre promoteurs et administrations préfectorales ?
ou abus de pouvoir ?

Egalité
Quelle égalité entre les propriétaires/exploitants qui louent leurs terres pour installer des éoliennes et les riverains qui subissent des pertes immobilières sans aucune indemnité ?
ou spoliation?

Fraternité
Quelle fraternité entre ceux qui subissent les nuisances avérées (bruits permanents , infrasons, troubles conséquents de la santé, écrasement visuel, clignotements nocturnes…) et ceux qui éloignés des éoliennes ferment les yeux sur les dommages de leurs concitoyens.
ou indifférence ou mépris?

Les riverains des complexes éoliens, citoyens vivant en France, se battront jusqu’au bout pour obtenir les droits qui leur sont dus :
la parole, la santé, l’environnement, leurs biens et + encore.

Basse Normandie Environnement
Président Hervé Texier
asso.bne@gmail.com
06 89 58 70 27

Adèle LAURENT
rédigé le lundi 13 avril 2015
Divers - Social
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Bonjour

comme annoncé dans le journal et lors de notre dernière réunion publique, nous mettons en place un service d'accompagnement solidaire dans le domfrontais.

Le principe est simple : des bénévoles accompagnent des bénéficiaires lors de leur déplacement (hors prise en charge par la CPAM/MSA, pas de concurrence avec les taxis).

Les bénéficiaires préviennent le secrétaire 48h avant l'accompagnement, le secrétaire contacte un bénévole disponible. Le dédommagement (de l'ordre d'environ 0.40€/km) est versé à la fin du transport par le bénéficiaire au bénévole. Une trace écrite est donnée au bénéficiaire et une autre est conservée à l'association.
Cette démarche a pour objectif

- de faciliter les déplacements des personnes âgées ou sans véhicule dans le domfrontais ( magasins locaux, marché du vendredi, partie de carte, médecin, RV autre ...)
- de créer du lien social et intergénérationnel
- de palier au manque de transport en commun.

La Mairie de Domfront soutient notre initiative.

Si cette démarche vous intéresse, vous êtes conviés à une réunion de mise en place

jeudi 16 avril à 20h30 à la mairie de Domfront (salle Rougeyron)

N'hésitez pas à transférer ce message à toute personne intéressée.

Bonne semaine !

Adèle LAURENT
Domfront en Vie / Accompagnement Solidaire

Adèle LAURENT
rédigé le lundi 20 avril 2015
Divers - Economie - Santé - Social - Agriculture
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Bonjour

L'association Domfront en'Vie met en place une AMAP (Association pour le maintien de l'Agriculture Paysanne) à Domfront.

Elle se constitue autour de plusieurs producteurs locaux installés à Domfront et alentours (produits cidricoles, produits laitiers, légumes, bière, farines etc ...) qui souhaitent vous proposer leurs produits, sans intermédiaire.
Dans le but de soutenir et maintenir leur activité agricole et de vous fournir des produits de qualité, locaux souvent bio.

Si cette démarche vous intéresse, vous êtes conviés à une rencontre autour des producteurs

demain, mardi 21 avril à 20h30 à la mairie de Domfront (salle Rougeyron)

N'hésitez pas à transférer ce message à toute personne intéressée

Bonne semaine !

Domfront en Vie / projet AMAP

Dominique Thiébaut LEMAIRE
rédigé le jeudi 21 janvier 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Social - Botanique, zoologie - Arboriculture, horticulture
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Billet : l’accord de Paris sur le climat
Posted on 21 janvier 2016 par Libres Feuillets

Pour conclure un accord à cent quatre-vingt-quinze
Entre tous les pays de la planète terre
Et sauver l’avenir en sauvant le climat
Dans l’espoir nous dit-on que ce n’est pas trop tard
Il a fallu trouver c’est plus qu’un exercice
Le dénominateur d’un langage commun

Pour que l’humanité ne soit pas kamikaze
En se laissant brûler dans la température
Produite par ses gaz et son hyperthermie
Il y faudra l’effort d’autres négociateurs
Capables pour longtemps d’un stable consensus
Dont les mots ne soient pas un écran de fumée

Je ne vais pas nier que ce soit juste cause
De vouloir préserver la neige et ses atours
La glace blanche ou bleue du pôle et des sommets
Dont la liquéfaction pourrait nous engloutir
Mais tout serait je crois pire dans l’autre sens
Au cas où surviendrait un refroidissement


Dans le cadre des « conférences des parties », les COP, réunissant chaque année les pays qui ont adhéré à la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques (adoptée au sommet de Rio en 1992), la COP 21 a réuni 195 Etats au Bourget près de Paris à la fin de 2015. Elle a abouti le 12 décembre, après douze jours de négociations, à un accord pour contenir « l’élévation de la température moyenne de la planète nettement au-dessous de 2 ° C par rapport aux niveaux préindustriels » et poursuivre l’action menée « pour limiter l’élévation des températures à 1,5 ° C ». Cet accord doit entrer en vigueur en 2020.
Le texte réaffirme que les pays développés doivent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, et fournir une aide financière croissante aux pays en développement pour modérer les leurs. On sait toutefois que l’essentiel de l’augmentation des émissions est dû désormais à l’essor des grands pays émergents.
On vante le caractère universel de cette négociation internationale sur le climat. Mais les sceptiques, constatant qu’à l’évidence les intérêts des divers pays ne vont pas tous dans le même sens, disent que les négociateurs ont voulu sauver l’accord plus que le climat. On vante le caractère ambitieux de l’objectif, limitant à nettement moins de 2 % la hausse de la température moyenne de la planète. Mais l’ambition est d’autant plus grande que les obligations contraignant les Etats sont plus faibles.

Dominique Thiébaut Lemaire

Actu-Environnement
rédigé le lundi 25 janvier 2016
Divers - Santé - Social - Eoliennes
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Le Sénat autorise l'action de groupe dans le domaine environnemental

Les sénateurs ont adopté un amendement au projet de loi sur la biodiversité qui étend la procédure de l'action de groupe au domaine de l'environnement. Un vote surprise contre l'avis du rapporteur et du Gouvernement.

Les sénateurs ont adopté vendredi 22 janvier un amendement du groupe socialiste et républicain au projet de loi sur la biodiversité qui autorise les actions de groupe dans le domaine environnemental.
Agir devant une juridiction civile ou administrative
Le texte voté ajoute un nouvel article dédié à cette action dans le code de justice administrative. Il prévoit qu'une association agréée ou une association régulièrement déclarée depuis cinq ans au moins dont l'objet statutaire comporte la défense des victimes de dommages corporels, ou une association de protection de l'environnement agréée, "peut agir devant une juridiction civile ou administrative afin d'établir que plusieurs personnes, placées dans une situation similaire, ont subi des préjudices individuels résultant d'un dommage causé à l'environnement ayant une cause commune". L'action peut tendre à la cessation du manquement ou à la réparation des dommages corporels et matériels résultant du dommage causé à l'environnement, précise le texte.
"Nous reprenons les conditions de l'action de groupe : seules les associations agréées dans la défense de l'environnement pourraient ester en justice, c'est raisonnable - et à condition également d'une infraction constatée par le juge. Nulle crainte, donc, contre les procéduriers", a voulu rassurer la sénatrice Nicole Bonnefoy, auteur de l'amendement, qui a réussi à convaincre la majorité de ses collègues malgré l'avis défavorable du rapporteur et du Gouvernement.
"Quels que soient les mérites de l'action de groupe, il faut tenir compte de la différence importante entre la consommation et l'environnement : les associations sont moins structurées, le critère de représentativité n'est pas toujours accepté - l'intérêt à agir pose donc problème", a expliqué la rapporteur LR Jérôme Bignon.
"L'action de groupe compte beaucoup dans la démocratie participative, le droit de l'environnement fait déjà place à l'intérêt collectif - via l'action individuelle au bénéfice de tous, ou encore l'action d'associations pour faire cesser des dommages ou obtenir des réparations : vous êtes donc satisfaits", a botté en touche Ségolène Royal, pour expliquer que le Gouvernement n'était pas favorable à cette extension.
Un rapport du Gouvernement était attendu
L'action de groupe a été introduite en droit français par la loi du 17 mars 2014 relative à la consommation, précisée par le décret d'application du 24 septembre 2014 et commentée par une circulaire de la Garde des sceaux en date du 26 septembre 2014. Entrée en vigueur le 1er octobre 2014, cette procédure, qui permet à plusieurs consommateurs lésés de se regrouper afin d'agir en justice de manière collective, excluait de manière explicite les domaines de la santé et de l'environnement.
Cette exclusion avait fait réagir plusieurs associations de protection de l'environnement ou de défenses des consommateurs. "La peur de pénaliser l'activité économique est-elle trop forte pour oser imaginer un consommateur qui ne subirait plus ni les dommages écologiques des sites industriels ni la baisse continue de son pouvoir d'achat due à l'obsolescence programmée des biens de consommation ?", avaient réagi Les Amis de la Terre.
L'extension du champ d'application du dispositif n'était toutefois pas définitivement exclue. La loi sur la consommation demande d'ailleurs au Gouvernement de rédiger un rapport évaluant sa mise en œuvre avant septembre 2016. Rapport dans lequel, l'exécutif doit examiner la possibilité de son extension aux domaines de la santé et de l'environnement. Le vote surprise de cet amendement ne semble toutefois pas correspondre aux plans de l'exécutif…. Reste à voir s'il passera le cap de la deuxième lecture à l'Assemblée.

Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HSE

liberation.fr
rédigé le vendredi 4 mars 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Santé - Social
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Interview
«Il faut imaginer qu’un accident de type Fukushima puisse survenir en Europe»
Par Coralie Schaub — 3 mars 2016 à 20:11
Le président de l’Autorité de sûreté nucléaire, Pierre-Franck Chevet, déplore le manque de prise de conscience des risques.

N.D.L.R. : Article signalé par Hervé TEXIER.