Agriculture

lepoint.fr
rédigé le mercredi 25 juin 2014
Agriculture
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L'usage de pesticides dans l'agriculture menace la productivité du milieu agricole; il pourrait expliquer l'augmentation de l'autisme, selon une étude... mais le ministre de l'agriculture rassure la FNSEA: il n'est pas prévu d'interdire les épandages de pesticides à moins de 200 mètres des habitations.

lepoint.fr
rédigé le dimanche 6 juillet 2014
Agriculture
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Il était une fois la fable des "mille vaches"

La salle de traite de la ferme de Drucat-Buigny, dite des "mille vaches", d'une capacité de 60 bovins. Le 28 mai, des opposants y ont fait irruption et ont dégradé le matériel, dénonçant un projet "prédateur" pour les petites exploitations.

Cette ferme laitière géante dans la Somme cristallise une forte opposition locale. Son promoteur veut aller jusqu'au bout. Ses détracteurs aussi.

"C'est l'histoire d'une vieille personne têtue et de petits bourgeois qui ne veulent pas perdre leur tranquillité."

N.D.L.R. : Où s'arrêtera la folie des hommes, avec de tels projets aussi gigantesques qu'inhumains ? Et quel monde préparons-nous à nos enfants ?

lemonde.fr
rédigé le mercredi 23 juillet 2014
Agriculture
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Les fruits et légumes bio, plus riches en antioxydants.[img:500]658537-3-b157-des-legumes-provenant-de-l-agriculture-d68ec4a47736edba36ff8ce198998c59.jpg][/img]La consommation de fruits, légumes et céréales bio peut fournir un complément en antioxydants équivalant à une consommation supplémentaire de une à deux portions de fruits et légumes par jour. Autrement dit, choisir des aliments produits selon les normes de l’agriculture biologique peut conduire à une consommation accrue d’antioxydants, bénéfiques pour la santé, sans augmentation de l’apport calorique.

Tel est le constat établi par une grande étude internationale coordonnée par l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, et comparant la teneur en éléments nutritifs dans les aliments bio et ceux issus de l’agriculture conventionnelle.

lefigaro.fr
rédigé le samedi 2 août 2014
Agriculture
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FIGAROVOX/TRIBUNE - Inspirée par la douceur estivale, Natacha Polony déplore la disparition progressive des paysages de la France rurale, aujourd'hui menacés par l'agriculture industrielle et la pollution et l'enlaidissement qu'elle génère.

Vue de la vallée de la Dordogne. Crédits photo : Arnaud Robin / Le Figaro Magazine.

nouvelobs.com
rédigé le mercredi 24 décembre 2014
Agriculture
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La France reste la patrie des pesticides.

Après un mieux en 2012, l'utilisation de pesticides agricoles en France s'est accrue de 9,2% en 2013. Ce qui témoigne de la difficulté à inverser de vieilles pratiques.

N.D.L.R. : Pas de quoi en être fiers.

Ouest France
rédigé le mardi 20 janvier 2015
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Agriculture
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N.D.L.R. : 170 000 € d'indemnité. Est-ce assez pour faire entendre raison ?

En tout cas, félicitations aux maires prêts à protéger les arbres, comme la loi le leur permet dès lors qu'ils ont un minimum de courage, de manière à ce que la campagne ne soit pas dénaturée, comme on le voit trop souvent, par de tels abrutis.

A.F.P.
rédigé le jeudi 26 mars 2015
Divers - Economie - Agriculture
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Allemagne : à Heideland, 1.200 vaches attendent la fin des quotas
AFP le 26/03/2015 à 17:26

Les 1.200 vaches de la ferme d'Heideland, à Kemberg, au sud de Berlin, sont traites sur un carrousel, le 23 mars 2015 (AFP / John MacDougall)

"Regardez la place qu'elles ont ! Là elles se font masser..." Les 1.200 vaches laitières de Richard Reiss ont la belle vie, à entendre l'agriculteur allemand, qui a modernisé son exploitation à grande échelle en prévision de la fin des quotas.

Gigantesques étables flanquées d'installations de méthanisation - rien ne se perd, le purin est transformé en énergie -, alignement d'igloos en plastique qui abritent les veaux un peu plus loin, bâtiments administratifs fonctionnels, la ferme Heideland à Kemberg, à une centaine de kilomètres au sud de Berlin, est bien loin de l'idylle campagnarde qui orne les briques de lait.

Mais pour son patron, septuagénaire rubicond, elle est un modèle d'avenir. Et le résultat d'une préparation minutieuse à la fin du système des quotas, qui a régi le marché européen du lait pendant plus de trente ans, et s'achève au 31 mars.

"Dès que nous avons su que Bruxelles songeait à supprimer les quotas, nous avons commencé à réfléchir", explique M. Reiss, "et depuis 2012 nous ne faisons rien d'autre que nous préparer à cela". Objectif: produire plus que les 10,7 millions de kilos alloués sous le régime des quotas. M. Reiss place la barre à 13,5 ou 14 millions de kilos par an.

- 8 millions investis -

La ferme a investi entre 2012 et 2014 plus de 8 millions d'euros dans ses nouvelles installations, notamment un carrousel de traite robotisé dernier cri qui permet de traire les bêtes trois fois par jour - contre deux fois dans la plupart des exploitations. Les étables sont équipées de ventilateurs et de brosses de massage contre lesquelles les bovidés se frottent avec délectation.

L'heure de la traite pour les vaches de la ferme de Heideland, à Kemberg, au sud de Berlin, le 23 mars 2015 (AFP / John MacDougall)

Comme beaucoup d'exploitations de l'ex-RDA, Heideland, propriété de 47 actionnaires qui travaillent sur place, est l'héritière d'un combinat de l'agriculture collectiviste. Dans l'Est de l'Allemagne, le cheptel moyen des fermes laitières est presque quatre fois celui de l'Ouest (182 vaches contre 48 à l'Ouest), mais même à cette échelle, Heideland fait figure de géante.

La ferme se pose comme vitrine d'une agriculture visionnaire qui a complètement embrassé le libre marché.

"En 1990", au moment de la Réunification allemande, "il a fallu s'adapter au capitalisme, personne ne nous a aidés", rappelle M. Reiss. Alors un changement de système de plus ou de moins...

L'agriculteur ne cache pas que selon lui "tous ne pourront pas continuer à produire et se soumettre aux lois du marché" parmi ses concurrents. "Il fallait prendre le virage à temps", explique-t-il.

Heideland écoule son lait non loin de là à Bad Bibra auprès de Deutsches Milchkontor (DMK), l'une des plus grosses laiteries allemandes, coopérative de 9.400 producteurs qui achète chaque année 6,7 millions de tonnes, plus d'un quart de la production totale du pays.

- Respiration assistée -

Libérés du carcan des quotas, les producteurs affiliés à DMK prévoient d'augmenter leur production de 20% d'ici 2020, explique Reinhard Vogel-Lackenberg, chargé des relations avec les agriculteurs. Face à un marché européen quasiment saturé, la société a investi dans des capacités de production supplémentaires de fromage et de lait pasteurisé, et veut se tourner vers l'Asie et le Moyen-Orient.

Pour le moment DMK paie ses producteurs 28 cents le litre, un niveau très bas. "Nous sommes encore très dépendants du prix de produits standards", reconnaît M. Vogel-Lackenberg. Quand les discounters allemands, avec leur part de marché de 40%, baissent le prix du lait ou du beurre comme un seul homme, comme ils en sont coutumiers, c'est toute la branche qui souffre.

Les prix bas pourraient bien fausser le calcul de M. Reiss. "A 28 cents, nous sommes sous respiration assistée", reconnaît-il, se départant brièvement de son bel optimisme. "C'est de 35 cents dont nous aurions besoin", avance-t-il, évoquant des coûts mensuels d'au moins 300.000 euros pour faire vivre l'exploitation.

Sur les prix après les quotas il n'y a pour le moment toutefois qu'une certitude: ils seront volatils, préviennent les fédérations du secteur.

N.D.L.R. : On est bien peu de choses. C'est ça, le progrès ?

lemonde.fr
rédigé le jeudi 26 mars 2015
Divers - Santé - Agriculture
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Le désherbant Roundup classé cancérogène.

En France, c’est le pesticide de synthèse le plus utilisé. Il s’en est épandu plus de 8 000 tonnes en 2011. Ce n’est d’ailleurs pas sur la population générale que les études examinées par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) décèlent un risque accru de cancer, mais sur les jardiniers et les agriculteurs.

Mais l’interdiction du glyphosate, réclamée par plusieurs ONG, n’est pas pour demain. Un vieux routier de l’évaluation des risques en veut pour présage la composition « particulièrement intéressante » du groupe d’experts « Pesticides » de l’agence allemande : le tiers des membres du comité sont directement salariés… par des géants de l’agrochimie ou des biotechnologies !