Agriculture

lefigaro.fr
rédigé le jeudi 26 mai 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Santé - Botanique, zoologie - Agriculture
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Une nouvelle vidéo choc dénonce des conditions d'élevage de poules dans l'Ain.

N.D.L.R. : J'adhère à L214 et me permets de vous suggérer d'en faire autant.

Je ne suis pas végan, ni végétalien, ni végétarien, j'aime beaucoup le foie gras, d'oie comme de canard, mais il y a des choses qui doivent cesser. Traiter des animaux avec cruauté me semble inadmissible. J'entends aider L124 dans nombre de ses combats.

Association L214
rédigé le mercredi 29 juin 2016
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Santé - Social - Botanique, zoologie - Agriculture
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Dans les abattoirs, le cauchemar continue.
L214 révèle 2 enquêtes.

Ces nouvelles images publiées ce matin proviennent des abattoirs de Pézenas (34) et de Puget-Théniers (Mercantour - 06). Elles « dévoilent encore une fois la cruauté des hommes envers les animaux » commente Rémi Gaillard dans cette vidéo.

N.D.L.R. : Je soutiens L214. La cruauté envers les animaux est intolérable !

Exigeons l'installation de systèmes de vidéo-surveillance dans TOUS LES ABATTOIRS de France !

Il y a désormais, outre des preuves qui s'accumulent, une très forte présomption d'inhumanité dans ces endroits, et d'insuffisance flagrante et manifeste des contrôles des services de police de l'Etat, notamment les vétérinaires.

change.org
rédigé le mardi 5 juillet 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Santé - Botanique, zoologie - Agriculture
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Des hormones sont injectées aux vaches pour augmenter leur production de lait. Mais ce traitement contre nature provoque notamment des infections des pis, ce qui implique des traitements à base d’antibiotiques que l’on retrouve malheureusement dans le lait que nous consommons, ce qui n’est pas sans conséquence… sans parler du pus que l’on retrouve aussi dans le lait, puisque, avant que l’infection soit détectée et traitée, un peu de pus a le temps de s’écouler avec le lait.

Pour remédier à ces soucis techniques, l’homme, dans toute sa splendeur, a ainsi inventé les vaches avec un hublot sur le côté… lui permettant de contrôler constamment la qualité de la digestion et les médicaments à donner pour que tout soit « parfait »…

Il y aurait 3 ou 4 producteurs en France qui utiliseraient cette méthode selon certains journalistes.

En s’assurant qu’elles digèrent bien et que le taux d’acidité est correct.
En créant dans leur flanc un orifice (d’un diamètre de +10-15 cm) dans lequel on introduit une sonde. Cet orifice est cerclé de plastique ou je ne sais quoi, afin que j’imagine l’orifice ne se rebouche pas, pour avoir en permanence accès à son estomac ….

Le rumen est le premier des quatre estomacs de la vache. Pour avoir accès plus facilement à l’intérieur de cet estomac, on a cousu ce dernier à la peau et on a ensuite refermé le tout avec un hublot en plastique. Dans les fermes expérimentales, ce hublot permet de passer le bras profondément dans l’animal afin de prélever des échantillons du bol alimentaire.

Détail sordide: lorsque ce hublot est ouvert par temps froid, une vapeur s’en dégage qui monte jusqu’au plafond. Cette vision, accompagnée des chuintements causés par la digestion, donne au visiteur profane l’impression d’un mauvais rêve.

Signez la pétition qui sera remise au commissaire européen à l'agriculture.

N.D.L.R. : Saloperie. Pétition signée !

La Demeure du Chaos
rédigé le mardi 12 juillet 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Botanique, zoologie - Arboriculture, horticulture - Eoliennes - Agriculture
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Inde : 50 millions d'arbres plantés en une seule journée

La population de l'état du Uttar Pradesh au nord de l'Inde a battu hier un record du monde extraordinaire : 50 millions d'arbres plantés en 24 heures.

L’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé de l’Inde, a battu hier, lundi 11 juillet 2016, un record du monde insolite et utile. En 24 heures, plus de 800 000 mille habitants ont planté 50 millions d’arbres.

Akhilesh Yadav, le ministre en chef de cet Etat du nord de l’Inde, a déclaré ceci pendant l’inauguration de cette opération à Kanpur :

« Nous avons tous pris cet engagement pour que nos prochaines générations héritent d’un environnement sain et de qualité. Tant que le peuple ne participait pas à la campagne, cet engagement ne pouvait pas être rempli. »

« Alors que les débats vont bon train dans le monde entier pour sauver la planète et la nature, notre parti politique (Samajwadi Party) a fait un pas de plus dans cette direction. Je crois que le gouvernement réussira cette mission. Nous planterons 50 millions d’arbres. »

Dans la seule ville de Kanpur, 610 000 arbres ont été plantés. Le record du monde a été battu, Akhilesh Yadav l’a lui-même annoncé sur Twitter. Le précédent appartenait au Pakistan depuis 2013 avec 847 275 arbres plantés en 24 heures.

Le gouvernement indien a débloqué des fonds importants (plus de 6,2 milliards de dollars) pour planter des arbres dans les 29 états du pays. L’objectif, en accord avec la COP21, est de couvrir 95 millions d’hectares d’ici 2030.

La population de l’Uttar Pradesh en plantant 50 millions de jeunes arbres en une seule journée a frappé fort et a montré l’exemple au reste du pays, on pourrait dire aussi, au reste du monde.

La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
HQ Artprice

N.D.L.R. : C'est quand même autre chose que les moulins à vent !

Lilian GIBERT
rédigé le vendredi 29 juillet 2016
Divers - Economie - Santé - Social - Agriculture - Pouvoirs publics, élus locaux - Arboriculture, horticulture
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Bonsoir,

Le rapport de l'ANSES a été publié aujourd'hui.

Amicalement,

LG

N.D.L.R. : Merci beaucoup de nous l'avoir signalé. C'est en effet un document important, même si l'on aimerait que l'on n'en reste pas au stade des études mais que l'on interdise enfin l'usage immodéré de ces poisons pour la bio-diversité, pour la santé des agriculteurs et de tous ceux qui vivent à la campagne.

lefigaro.fr
rédigé le samedi 20 août 2016
Divers - Economie - Agriculture
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Crise du lait, de l'élevage, des céréales… l'agriculture française est en faillite !

La crise du lait se poursuit et des producteurs se mobiliseront lundi contre Lactalis. Mais ils ne sont pas les seuls à souffrir : un tiers des éleveurs bovins pourrait disparaître cet automne, les céréaliers et les maraîchers sont aussi en grande difficulté.

La crise agricole sans précédent qui frappe la France continue à faire des ravages. Tous les pans de l'agriculture en France sont touchés, à commencer pour les éleveurs laitiers. Ainsi, à l'appel de la Fédération départementale et des syndicats d'exploitants agricoles de la Mayenne, des agriculteurs vont mener une action coup de poing contre Lactalis lundi.

De fait, la conjoncture défavorable vient se greffer à une situation extrêmement difficile pour le secteur agricole. Les industriels ont augmenté leurs marges au détriment des agriculteurs. Dans la grande distribution, sur 100 euros dépensés en alimentaire seulement 18,3 euros revient à l'agriculteur, selon l'Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Le rapport dépeint ainsi une agriculture en faillite.

Pour une grande majorité des exploitations, les chiffres d'affaires ne couvrent plus les charges. Pour compenser, les agriculteurs réduisent leurs charges, retardent leurs investissements et se rémunèrent peu ou pas. Un quart des agriculteurs a touché moins de 10.000 euros en 2015. Par ailleurs, les dettes des agriculteurs augmentent. L'endettement moyen est ainsi passé de 50.000 euros en 1980 à 171.600 euros en 2012, selon Agreste. La FNSEA demande ainsi à restructurer les dettes des agriculteurs.

Mais ces solutions précaires aggravent la situation. En 15 ans, la moitié des exploitations a disparu, 20.000 à 25.000 éleveurs étaient au bord du dépôt de bilan en 2015 et ce nombre ne cesse de croitre. Le nombre de suicides dans le secteur est également en forte hausse.

Serge LE QUÉAU
rédigé le dimanche 11 décembre 2016
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Agriculture
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Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !

Au sortir de la seconde guerre mondiale, la question de l’autosuffisance alimentaire se pose de façon aiguë : les leaders du monde libre, sous l’influence des dirigeants de l’industrie chimique, réclament aux paysans européens de passer rapidement à l’ère industrielle. Mis à genoux par six années de combat, le monde rural consent à cette industrialisation à tout crin. C’est ainsi que dès les années cinquante, le recours massif aux pesticides de synthèse en agriculture devient une religion d’État. L’industrie chimique, née dans les tranchées de la première guerre, y trouvera largement son compte.

Soixante-dix ans plus tard, quel bilan tirer de ce choix politique alors dicté par la nécessité de produire encore plus avec toujours moins de bras ? Certes les rendements agricoles atteignent des sommets. Les exportations augmentent, faisant de l’agriculture française et de sa balance commerciale excédentaire un modèle européen. Mais à quel prix ! On ne compte plus les impacts environnementaux de ce modèle agricole chimiquement intensif : contamination de nos aliments et de notre air nous exposant, dès l’enfance, à un cocktail de pesticides, perte de milliers de ruchers, présence de résidus de pesticides dans la quasi-totalité des cours d’eau...

A ce scandale environnemental s’ajoute un scandale social et sanitaire, dont les victimes sont invisibles ! La France compte aujourd’hui dix fois moins d’agriculteurs qu’en 1945 et leur endettement, dès l’installation, dépasse l’entendement. De même, des ports céréaliers aux silos à grains, de la semence enrobée aux champs pulvérisés, celles et ceux exposés à ces traitements chimiques sont victimes - entre autres et à des âges toujours plus précoces - d’allergies, de cancers, de troubles neurologiques ou de la fertilité.

Pour les professionnels en contact avec des pesticides, et tout particulièrement les agriculteurs, le risque d’être atteint de la maladie de Parkinson est six fois plus élevé qu’une personne non exposée. Signe que le phénomène s’accroît, deux récents ajouts au tableau national du régime agricole des maladies professionnelles sont liés aux pesticides : la maladie de Parkinson en 2012 et les hémopathies malignes (dont le fameux lymphome non-hodgkinien) en 2015. Les personnes atteintes antérieurement à la sortie du tableau ont jusqu’à juin 2017 pour faire une déclaration et demander leur indemnisation.

Pendant de trop nombreuses années ces victimes sont restées cachées, subissant l’omerta à laquelle elles semblaient condamnées. L’enjeu pour elles est maintenant de témoigner, ce que permettent des organisations comme Générations futures ou Phyto-victimes. Les destins devenus emblématiques de Yannick Chenet, viticulteur charentais décédé en 2011 d’une leucémie reconnue comme maladie professionnelle après trois années de combat, ou de Paul François, qui a obtenu la condamnation de Monsanto pour son intoxication au pesticide Lasso, commencent à révéler ce scandale encore si peu visible.
La récente affaire des ex-salariés de la coopérative Nutréa-Triskalia, dont deux d’entre eux, Laurent Guillou et Stéphane Rouxel, ont obtenu réparation après un marathon judiciaire de sept ans, fera date. Elle a montré que nombreux sont les travailleurs mal protégés et désinformés par leur hiérarchie sur la dangerosité des produits auxquels ils sont exposés. Elle a également dévoilé à quel point tout est fait pour éviter un précédent, quitte à laisser des victimes dans la précarité et l’isolement. Enfin, cette affaire montre avec quelle ironie les dirigeants de cette coopérative, alors qu’ils se revendiquent de l’économie sociale et solidaire, utilisent tous les moyens pour baisser les coûts et optimiser les bénéfices aux dépens même de la santé des salariés.
Les ex-employés de Triskalia incarnent un espoir. Devant l’épouvantable série de vies brisées par les pesticides, il ne doit plus y avoir un seul lieu de travail où l’on exerce son activité sans protection. Le monde politique français n’a-t-il donc rien retenu du scandale de l’amiante ? Selon nous, la France ne respecte même pas le droit européen, pourtant protecteur en la matière! Nous faisons appel au bon sens : tournons la page de l’agriculture industrielle, progressons vers une agriculture centrée sur l’agronomie et non la chimie de synthèse, respectueuse de l’environnement et au service de la société !

Eric Beynel, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires
José Bové, député européen
Nadine Lauvergeat, coordinatrice de l’Association Générations Futures
René Louail, porte-parole du Comité de soutien aux victimes des pesticides de Triskalia
Serge Le Quéau, représentant de l’Union syndicale Solidaires au CESER de Bretagne
Annie Thébaud-Mony, présidente de l’Association Henri Pézerat Santé Travail Environnement
François Veillerette, président de l’Association Pesticide Action Network Europe.