Economie

Guy HEDOUIN
rédigé le dimanche 2 février 2014
Divers - Economie
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Voyez ceci, si ce n’est déjà fait.

C’est pour bientôt le big crunch.

Il y a de la joie...

Contribuables associés
rédigé le lundi 3 février 2014
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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L'urgence est à la réduction des dépenses publiques dont celles des collectivités locales. L’approche des élections municipales est le moment ou jamais d’en faire une priorité pour les électeurs. La baisse des dotations globales de fonctionnement de l’Etat aux collectivités locales devra être compensée par la baisse de leurs dépenses et non une augmentation d’impôts. Dans cette optique, Contribuables Associés publie un Argus des communes dans lequel les communes françaises sont évaluées d’après leurs dépenses, ainsi qu’un classement des villes de plus de 100 000 habitants.

N.D.L.R. : Caen et Le Mans parmi les villes les plus dépensières. Bon à savoir...

lefigaro.fr
rédigé le vendredi 7 février 2014
Divers - Economie
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Ça passe ou ça casse! François Hollande joue actuellement sa crédibilité sur sa capacité à dégager, comme promis, plus de 50 milliards d'euros d'économies de 2015 à 2017. C'est même devenu la clé de voûte de sa politique, pour tenir son engagement européen de réduction du déficit public et alléger le coût du travail de 30 milliards en 2017 (les 20 milliards du crédit d'impôt compétitivité emploi inclus). Et ce, tout en baissant à terme la pression fiscale sur les ménages.

N.D.L.R. : Exercice extrêmement difficile.

lefigaro.fr
rédigé le mercredi 12 février 2014
Divers - Economie - Santé - Social
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La Basse-Normandie est la première région française à avoir été désignée «silver région» par l'État. Elle compte bien faire de sa population vieillissante un atout pour ses entreprises.

N.D.L.R. : Pas sûr que ce soit un signe de santé...

Michel BERA
rédigé le jeudi 13 février 2014
Divers - Economie
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Quand on m'explique tous les jours qu'un marché financier va bien, c'est là où je commence à me poser des questions.

N.D.L.R. : Bonne remarque.

La France d'Antan
rédigé le dimanche 2 mars 2014
Divers - Economie - Social - Agriculture
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Le saviez-vous ? En 1945 , il y avait 10 millions d'actifs agricoles en France ; en 2014 on est passé à 1 million !

lesechos.fr
rédigé le mardi 4 mars 2014
Divers - Economie - Eoliennes
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L'Europe de l'énergie, ce champ de ruines
Par Pascal Pogam | 28/02

La colossale dépréciation d'actifs annoncée hier par GDF Suez - près de 15 milliards d'euros - ne semble pas inquiéter la Bourse. Elle n'a pas suscité non plus de commentaires particuliers au sein d'une classe politique plus préoccupée par les surfacturations présumées d'un prestataire de l'UMP. Cette absence de réaction est à la fois déroutante et désolante. Déroutante, car une décision aussi radicale ne se voit pas tous les jours chez les géants du CAC40 et témoigne à l'évidence d'une situation préoccupante. Désolante, car ce coup de tonnerre valide à lui seul le discours alarmiste tenu depuis des mois par les grands groupes énergétiques européens, sans que leurs signaux de détresse aient, jusqu'ici, ému beaucoup de monde...

Il faut aujourd'hui entendre le message de GDF Suez, ouvrir les yeux sur les difficultés rencontrées par les autres grands noms du secteur - les allemands E.ON et RWE, l'espagnol Iberdrola, pour ne citer qu'eux. Le paysage européen de l'énergie est un champ de ruines. Pour des raisons diverses, aucun des objectifs fixés par la politique énergétique européenne n'a été atteint : loin de diminuer, les émissions de gaz à effet de serre se sont accrues dans certains pays, du fait du retour en grâce du charbon ; le développement accéléré de filières renouvelables largement subventionnées a eu pour effet d'alourdir les factures d'électricité des ménages ; il a aussi conduit à une situation de surcapacité qui a détérioré la rentabilité des installations classiques, en particulier celles fonctionnant au gaz . A terme, certains estiment que 40 % des centrales thermiques européennes pourraient être condamnées. Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, en tire dès maintenant les conséquences en sacrifiant une part significative de ses actifs. Et en tournant, quoi qu'il en dise, le dos à l'Europe. D'autres risquent de l'imiter dans les mois à venir. Sans qu'on sache très bien qui les remplacera, et continuera d'investir pour assurer notre approvisionnement énergétique. Il y a un peu plus d'un an, la Commission européenne avait chiffré à 1.000 milliards d'euros les investissements nécessaires d'ici à la prochaine décennie pour moderniser ou remplacer les infrastructures énergétiques existantes. Une somme faramineuse, qui n'englobe même pas les dépenses liées à la transition énergétique. Et qui n'est clairement plus à la portée d'acteurs fragilisés par des années de crise. Il est temps de leur rendre des marges de manœuvre en remédiant aux dysfonctionnements qui ont conduit le marché de l'électricité dans l'impasse actuelle. Cela passe par une remise à plat complète de la politique menée en la matière au niveau européen. Cela suppose surtout que les dirigeants politiques mesurent la gravité de la situation et s'emparent résolument du sujet. On en est loin.