Economie

Jean-Louis BUTRE
rédigé le vendredi 6 janvier 2017
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Eoliennes
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Communique de presse de la Fédération Environnement Durable

Paris le 6 janvier 2017

L'électricité éolienne aux abonnés absents alors que la France grelotte

Le 6 janvier à 8h une vague de froid a recouvert la France. La consommation d’électricité de notre pays était assurée à 74% par les centrales nucléaires et les barrages hydrauliques alors que les énergies intermittentes comme l’éolien ne participaient qu’à hauteur de 1,8% du total.

De plus la France était contrainte d’importer 9% de son électricité au lieu d’exporter 10% à 15% comme elle le faisait traditionnellement avant l’arrivée des programmes de la « Transition Energétique ».

Ces chiffres officiels (1) du réseau de Transport de l'électricité (RTE) démontrent à quel point la filière éolienne, développée depuis des années à grand renfort d’annonces et de subventions et qui produit de l’électricité ruineuse et intermittente, est une erreur stratégique. Les français ont besoin au contraire d’une électricité fiable et bon marché.

Plusieurs millions de ménages sont en situation énergétique précaire et n’ont même plus les moyens de se chauffer. France info a diffusé à la même heure le témoignage d’une habitante de la région Est ou la température a atteint -9°C. Elle a décrit les difficultés auxquelles elle était confrontée. Celles-ci ressemblaient à celles vécues par nos parents lorsque la France occupée était soumise aux restrictions et aux pénuries et de chauffage.

(1)http://www.rte-france.com/fr/eco2mix/eco2mix-


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Jean-Louis Butré
Fédération Environnement Durable
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tel 06 80 99 38 08

Vent de colère - Fédération nationale
rédigé le jeudi 12 janvier 2017
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====Communiqué du 12 janvier 2017====

L’Etat contraint de réclamer une partie des subventions illégalement versées aux opérateurs éoliens de novembre 2008 à mars 2014.

A la requête de Vent de Colère, le tarif éolien de novembre 2008 avait été annulé par le Conseil d'État le 28 mai 2014. Mais cette décision était restée sans conséquences pendant 2 ans.
Le Conseil d'État a donc, le 16 avril 2016, enjoint le ministère de l'environnement de percevoir des intérêts sur les aides d'état à la production d'électricité éolienne reçues illégalement de novembre 2008 à mars 2014.

Les opérateurs éoliens ont dû reverser au trésor public plus de 47 millions d’euros alors qu'ils avaient reçus, sans autorisation de la Commission Européenne, près de 2,5 milliards d'euros de subventions pendant cette même période.
Vent de Colère considère que cette exécution est tardive et incomplète et poursuit son action afin que la décision de justice soit appliquée en totalité.
Ces 8 années d'actions juridiques déterminées de Vent de Colère auprès des plus hautes juridictions françaises et européennes ont pesé sur les profonds changements de réglementation du système de subventions annoncés par le ministère de l'environnement en décembre 2016 . Le régime d'exception et l'effet d'aubaine considérable accordés jusqu'à présent par l'État à l'industrie éolienne ne pouvaient plus être maintenus.
Il n’en reste pas moins que l’éolien industriel, sous toutes ses formes, est une solution qui ne remplit pas les promesses qu’elle tente de faire croire, mais coûte 1,5 Milliards d'euros de subventions par année aux consommateurs d’électricité français.
Les élus qui l'ont compris sont maintenant de plus en plus nombreux, certaines régions s'opposent ouvertement à l'implantation de nouvelles éoliennes.

La destruction de l'environnement rural au nom de l'écologie va devoir prendre fin.
Vent de Colère ! - FEDERATION NATIONALE
tel : 06 40 89 49 82
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Fédération Environnement Durable
rédigé le mercredi 18 janvier 2017
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Communiqué de presse

Paris le 18 janvier 2017

Électricité éolienne : la panne ?

Pour la première fois depuis la dernière guerre mondiale des mesures exceptionnelles de restriction de la consommation de l’électricité risquent d’être mises en place en urgence par Madame la Ministre Ségolène Royal afin que 66 millions de Français ne soient pas brutalement plongés dans le noir.

Pourtant la vague de froid actuelle, de quelques degré au-dessous de zéro, n’est pas un phénomène exceptionnel par rapport aux hivers rigoureux que connait périodiquement notre pays où le thermomètre peut descendre jusqu’à -30°C.

Le Réseau de Transport de l’Électricité (RTE) a assuré faire face à la situation et a indiqué qu’aujourd’hui mercredi 18 janvier à 19h, la consommation d’électricité de l’hexagone pourrait atteindre 92.480 Mégawatts et dépasser les 93.000 le lendemain.

La production disponible ne serait que de 85.000 MW en moyenne cette semaine. Il pourrait donc manquer jusqu’à 8.000 MW. Un écart susceptible d’être couvert par des importations de toutes les frontières, au niveau des limites techniques des connexions électriques avec nos voisins… En supposant que ces derniers seront en mesure de fournir de l’électricité, électricité que les Français paieront au prix fort. Sinon il faudra procéder à des délestages.

Selon Jean-Louis Butré, Président de la Fédération Environnement Durable, le risque majeur de pénurie pourrait intervenir demain jeudi à 19h, Météo France annonçant la présence d’un anticyclone sur la France . A cet instant les 7.000 éoliennes françaises qui ont pu fournir mardi à 19h 4.300 MW grâce un vent de 50 km/h qui a balayé une grande partie de l’hexagone, ne devraient pratiquement plus fournir jeudi aucun courant bien que la capacité installée nominale soit officiellement de 12.000 MW.

Cette situation met en lumière les conséquences catastrophiques de l'absence de stratégie et de décision depuis 2001 concernant les filières production de l’électricité en France. Elle souligne l’erreur de la Transition énergétique, un programme idéologique irréaliste qui a privilégié des énergies intermittentes, et non fiables, alors que la France était excédentaire en électricité et en période hivernale exportait 15% de sa production aux pays voisins.

Non seulement notre pays a perdu son indépendance énergétique mais maintenant il est à la merci d’un blackout qui peut mettre en danger la sécurité du territoire et celle des français.

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J.L. Butré
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Economie Matin
rédigé le jeudi 23 mars 2017
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Avec plus de 45 000 MW, l’Allemagne a bien en effet le plus gigantesque parc éolien industriel européen. En 2015 le territoire allemand était déjà saturé d'éoliennes industrielles.

Persistant dans le déploiement de cette forme d'énergie, l'Allemagne tente de continuer à en implanter malgré une résistance de plus en plus importante de la population et à établir des groupes d'éoliennes off-shore sur ses eaux territoriales, mais à des coûts nettement supérieurs aux installations terrestres.

Malgré l’augmentation de ces installations terrestres et offshores, l'éolien allemand n’a toujours pas permis à ce pays de réaliser son vœu le plus cher : fermer ses centrales nucléaires. Et il est à parier que cela ne sera pas facile d’y arriver. Jamais les énergies intermittentes comme l’éolien ne permettront de fermer des moyens pilotables tant que le stockage massif de l’électricité ne sera pas une réalité. Le vent n'y produit qu'environ 13% de l'électricité générée par ce pays. Cet exemple devrait faire réfléchir les autres pays car il démontre qu'à l'échelle d'un pays comme l’Allemagne, avec 13% d’éolien dont 1% d’offshore, cette énergie est condamnée à rester marginale. Même à coup d’investissements colossaux et de patrimoines culturels et naturels sacrifiés.

lesechos.fr
rédigé le dimanche 26 mars 2017
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La facture d’électricité, nouveau nid à impôts
Par Veronique Le Billon / Chef de service adjointe


ANALYSE. Au fil des années, la facture d’électricité est devenue un outil de politique énergétique, voire de politique économique. Les taxes en représentent désormais plus du tiers, et de nouvelles charges se développent, sans réel débat sur leur opportunité et leur efficacité.

Pour accélérer la transition énergétique, la ministre de l'Energie, Ségolène Royal, a annoncé il y a un mois le lancement d'une « prime économies d'énergie ». Le montant n'est pas négligeable : « au moins » 1.300 euros pour convertir sa vieille chaudière contre une chaudière à bois performante. Près de la moitié (45 %) des foyers y sont éligibles, et elle est cumulable avec un dispositif fiscal déjà très apprécié des ménages : le crédit d'impôt transition énergétique.

Si Ségolène Royal n'a pas attendu le débat budgétaire de fin d'année pour défendre cette prime, c'est que le dispositif n'a pas besoin d'un blanc-seing législatif : son coût ne sera pas supporté par le budget de la nation mais directement imputé... sur les factures d'énergie. Depuis dix ans, un dispositif oblige ainsi les fournisseurs à réaliser des actions d'économie d'énergie (via des bons d'achat, des primes à l'isolation...) dont le coût est notamment pris en compte dans le calcul du tarif réglementé d'électricité pratiqué par EDF, auquel souscrivent encore 88 % des ménages en France. Les fournisseurs alternatifs (Engie, Direct Energie, Lampiris...) peuvent essayer de remplir leurs obligations pour moins cher qu'EDF, mais eux aussi en répercutent le prix sur leurs clients. En 2013, la Cour des comptes avait évalué le coût du dispositif à plus de 300 millions d'euros par an. Mais il monte en puissance, l'exécutif élargissant et renforçant à vitesse grand V les obligations.

Au fil des années, la facture d'électricité est ainsi devenue un outil de politique énergétique, voire de politique économique, réduisant la part finançant les coûts de production et de transport des électrons de l'usine (centrale nucléaire, centrale à gaz, éolienne...) à l'ampoule.

La part des taxes sur l'électricité, déjà, a rapidement gonflé. A fin 2016, les diverses taxes (TVA, CSPE, mais aussi taxes des communes et pour financer les retraites d'EDF) représentaient 35 % de la facture, soit 5 points de plus qu'il y a cinq ans, selon l'observatoire de la Commission de régulation de l'énergie. L'essentiel de cette évolution est dû à la montée en puissance du soutien public aux énergies renouvelables (plus de 5 milliards d'euros prévus cette année), qui a garanti aux producteurs des prix d'achat attractifs pour développer la filière verte, le coût étant supporté par l'ensemble des consommateurs d'électricité.
Changer de logique

Mais de nouvelles formes de taxe se glissent désormais dans le coût de la fourniture d'électron et dans son acheminement vers le consommateur. Ainsi, la prime à la chaudière et toutes les aides du programme des certificats d'économies d'énergie (CEE) ne sont pas des taxes mais viennent gonfler, au titre des « coûts commerciaux », le coût de fourniture de l'électricité (36 % du tarif réglementé). De même, la partie de la facture qui finance le transport et la distribution de l'électricité (29 %) se pique désormais de politique économique. Au nom d'un service rendu au système électrique ou d'un profil de consommation particulier, mais qui visent en réalité toujours la préservation de leur compétitivité, les industries fortement consommatrices d'électricité ont obtenu des exonérations sur le tarif de transport (140 millions) et un dispositif dit d'« interruptibilité » (100 millions), qui rémunère une vingtaine de sites prêts à s'interrompre en cas de problème urgent sur le réseau.

Chaque fois, le coût de ces dispositifs est acquitté par la communauté des autres consommateurs. Et les industriels « électro-intensifs » avaient déjà négocié, ces dernières années, plusieurs taux réduits de contribution aux charges de service public (la CSPE, qui finance notamment les énergies vertes), pour un montant cumulé dépassant 700 millions d'euros.
Plusieurs effets pervers

La facture d'électricité a beau avoir l'avantage de présenter une assiette universelle (tout le monde a la lumière), cette politique peut entraîner, si elle s'amplifie, plusieurs effets pervers : la contribution n'est pas forcément équitablement répartie, notamment entre les plus modestes et les autres. A quoi sert d'avoir des tarifs sociaux pour les plus modestes si leur facture s'alourdit en raison des politiques de soutien à l'efficacité énergétique ou à la compétitivité des entreprises, s'interrogent certains : on allège d'un côté en rajoutant du poids de l'autre... Surtout, ces nouvelles charges, en partie cachées, se développent sans réel débat sur leur opportunité et leur efficacité.

L'ampleur du dispositif de soutien aux énergies vertes a d'ailleurs fini par décider le gouvernement à changer de logique : puisque l'objectif est de réduire les émissions de CO2, cette politique doit aussi être financée par les énergies les plus carbonées, autrement dit par les consommateurs de gaz et de carburant, a jugé l'exécutif. En janvier, le niveau de contribution des consommateurs d'électricité pour financer le solaire et l'éolien a été gelé et l'effort supplémentaire, transféré sur le litre de gazole et le mètre cube de gaz. La mesure est passée d'autant plus facilement qu'elle avait été annoncée au moment où le cours du pétrole était bas, rendant la hausse de fiscalité du gaz et des carburants plus digeste. Mais la montée en puissance du dispositif, si elle se poursuit ces prochaines années, risque de faire grincer des dents. Car les taxes sur les carburants représentent déjà plus de 60 % du prix à la pompe. En comparaison, celles sur la facture d'électricité passeraient presque pour modérées.

Pour en savoir plus...

lesechos.fr
rédigé le dimanche 2 avril 2017
Divers - Economie - Eoliennes
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Deux parcs éoliens ont signé des contrats dans le cadre du système du « complément de rémunération ».

C'est parti ! L'éolien français a commencé à changer de modèle. Deux agrégateurs, autrement dit deux grossistes en électricité, ont annoncé avoir conclu leurs premiers contrats avec des producteurs éoliens, pour vendre les électrons produits, sur le marché de gros de l'électricité : la PME Hydronext, début mars, pour le parc éolien de la Côte Notre-Dame situé à Herbisse (Aube), et le groupe norvégien Statkraft, en début de semaine, pour le parc Eole Source de la Sensée à Hamelincourt (Pas-de-Calais). Une petite révolution.

Ces deux parcs sont les premiers à passer dans le nouveau système de soutien des énergies vertes en France, dit du « complément de rémunération » : ils n'ont plus droit au tarif d'achat garanti, mais doivent vendre leur électricité sur le marché. Leur subvention prend désormais la forme d'un complément de rémunération, différence entre le prix de marché et un prix garanti pour 15 à 20 ans. Ce système suppose une nouvelle organisation, car le marché électrique doit être équilibré en permanence : le producteur doit fournir ses prévisions à l'avance, et subit des pénalités s'il se trompe. D'où l'intérêt, pour les plus petits d'entre eux, de passer par un intermédiaire dont c'est précisément le métier : l'agrégateur.

Un marché nouveau en France, qui attise les convoitises. « Il y a aujourd'hui une quinzaine d'acteurs », témoigne Damien Mathon, délégué général du SER (Syndicat des énergies renouvelables). Aux côtés des grands groupes français (EDF, Engie, ou sa filiale CNR), on compte des PME (Hydronext, E6, Sun'R, Enercoop, BCM Energy), ainsi que des filiales d'acteurs actifs à l'étranger (Statkraft, leader en Allemagne, Trianel, Next Kraftwerke, Vattenfall, Solvay Energy Services, Uniper). « La concurrence est très agressive », avoue l'un d'eux.
Les producteurs de solaire se préparent aussi

Le nouveau système concerne tous les parcs éoliens ayant fait l'objet d'une demande d'autorisation depuis le 1er janvier 2016, dont certains entreront en service dès cette année. « Avec 1.000 MW environ de nouvelles capacités installées chaque année dans l'éolien, les volumes sont potentiellement très élevés », témoigne Philippe de Montalembert, président d'Hydronext. Les parcs anciens pourront aussi basculer s'ils le souhaitent, dès que l'arrêté tarifaire correspondant aura été publié. « Beaucoup sont impatients, car le système du complément de rémunération devrait être plus intéressant que celui des tarifs d'achat », indique Lillian Dale, chez Statkraft France. Il inclut notamment une prime de gestion, qui s'ajoutera au prix garanti (2,80 euros/MWh pour 2016). Les agrégateurs sont aussi très sollicités actuellement dans le solaire : les producteurs de solaire lauréats de l'appel d'offres CRE4, qui viennent d'être désignés, sont en train de choisir leurs fournisseurs pour les parcs correspondants, qui seront construits d'ici à dix-huit mois.

Anne Feitz, Les Echos

Quartz
rédigé le mardi 11 avril 2017
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Eoliennes
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The UK’s electrical grid is so overrun with renewable power, it may pay wind farms to stop producing it !

Generating electricity from the sun and wind is great for the planet, but the infrastructure necessary to deal with these intermittent power sources is tricky. Too much or too little power can upset the balance of the grid, which has to be finely tuned to keep the voltage of the electricity it delivers to customers stable.

Without a means of storing renewable energy or handling huge variations in production, too much electricity surging into the grid can damage appliances or even cause outages. This is the problem that the UK may face this summer, the country’s grid operator says. When electricity demand naturally falls during the summer months, it is thinking about paying wind farms to stop generating so much power.

Vent de colère - Fédération nationale
rédigé le mardi 11 avril 2017
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Eoliennes
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N.D.L.R. : Pour une raison qui m'échappe, une citation de la page 1 a été tronquée. La voici : 'une source d'énergie renouvelable "épouvantable et chère"'.