Economie

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 10 octobre 2016
2ème objet statutaire - Divers - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment - A.D.D.O.O.E.
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Je viens de recruter Dylan TIRARD (17 ans) dans le cadre des "emplois d'avenir", pour le compte de l'"Association pour le développement durable de l'Ouest Ornais et de ses environs". Il commencera à travailler lorsque la mission locale de Flers me fera parvenir son contrat de travail.

J'ai toutefois demandé à continuer de recevoir les C.-V. d'autres candidats, ne serait-ce que parce que je n'exclus pas de recruter un deuxième jeune dans le même cadre.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 30 octobre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Divers - Economie - Social - Bâtiment
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Un ami qui possède une maison à Mortain où il vient, semble-t-il, d'installer sa thébaïde s'est déclaré partant pour que Benjamin et Dylan travaillent chez lui. Il a quelques murs de pierre à remonter, faute de quoi des terrasses risqueraient de s'ébouler, et aussi tous ses beaux volets de bois à repeindre. Je lui ai fait observer que les joints en ciment de sa maison mériteraient d'être remplacés par de beaux joints de chaux. Et j'ai vu que sa cour arrière est envahie de mousses disgracieuses.

Bref, je crois que je peux d'ores et déjà lancer le recrutement d'un deuxième "emploi d'avenir", ce qui abaisserait le coût horaire moyen de l'équipe dans notre intérêt commun. En effet, avec trois collaborateurs dont deux "emplois d'avenir", le coût de chacun serait, en moyenne, divisé par deux par rapport à ce qu'il touche. Ceci en toute légalité et charges sociales incluses.

A ce prix-là, je pense que je devrais pouvoir trouver d'autres amateurs, ce qui ajouterait de la souplesse à l'ensemble. Un cercle vertueux paraît ainsi enclenché...

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 6 novembre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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Le système que j'ai monté en m'appuyant sur la réglemention des "emplois d'avenir" semble intéresser suffisamment de personnes, très souvent différentes du public habituel de l'A.D.D.O.O.E., pour que j'établisse une partition des activités en constituant une nouvelle association qui pourrait s'appeler "Association pour l'insertion professionnelle de jeunes dans l'Ouest Ornais, le Sud Manche et le Nord Mayenne" (APIJOMM). Corrélativement, il faudra que j'adapte en conséquence les statuts de l'A.D.D.O.O.E. qui se concentrerait désormais sur son premier objet statutaire, donc que je transfère les contrats de travail de Benjamin et de Dylan de l'A.D.D.O.O.E. à cette APIJOMM.

Je vais m'atteler à cette transformation dans les prochains jours. Je veillerai à ce que l'on soit pleinement opérationnels au moment où le recrutement de nouveaux "emplois d'avenir" redeviendra possible, c'est-à-dire à partir du 1er janvier prochain.

Economie Matin
rédigé le jeudi 10 novembre 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Eoliennes
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Eoliennes : chronique d’une mort prochaine

Depuis dix ans, les pouvoirs publics se sont lancés dans une politique de promotion des énergies renouvelables. Placés le dos au mur par la pression de l’opinion, ils s’y sont lancés à corps perdus et sont vite devenus l’otage de groupes de pression affairistes sentant venir l’aubaine. Les couloirs de la Conférence de Copenhague de 2009 ont à la fois enterré le protocole de Kyoto et surtout servi à sceller des alliances plus financières qu'écologiques.

Une filière éoliennes-solaire a été mise en place, contrôlée par quelques industriels et financiers, avec la complicité de quelques hauts fonctionnaires plus ou moins naïfs. Elle a obtenu des tarifs exorbitants pour "investir", financés par le contribuable, et l’argent des pauvres est allé aux riches. Les investissements ne sont jamais venus et des fortunes se sont faites en quelques années, comme par exemple celle de Paris Mouratoglou, patron d’EDF énergies nouvelles, société où l’État français est actionnaire, qui a amassé une fortune personnelle d’1.5 milliard €, et en plus l’a logée au Luxembourg.

Pendant ce temps, les éoliennes, symboles faciles, se sont installées un peu partout, de préférence dans les petites communes rurales où personne n’y comprenait rien, au prix de centaines de kilomètres de réseaux supplémentaires et inutiles. Les éoliennes ne tournent que 90 jours pleins par an. On les voit souvent tourner mais avec un vent de 20kmh, elles ne fonctionnent qu'à 10% de puissance, à peine quelques machines à laver. Augmenter leur nombre ne changera pas les jours où le vent souffle. Les filières de centrales classiques ou nucléaires ne sont pas remplacées, bien au contraire, car elles sont nécessaires les 270 jours par an où le vent ne souffle pas. Leur puissance installée réelle est divisée par cinq.

Pendant ce temps, une révolution silencieuse s’est poursuivie parmi des industriels, qui ont obtenu des maigres subsides de recherche bien inférieurs au pactole des promoteurs éoliens. Mais comme c’étaient de vrais industriels, ils sont parvenus à développer de vrais produits et de vraies solutions face au nucléaire. Aujourd’hui, en Allemagne, plus de 200 entreprises développent la filière pile à combustible avec les plus grands comme Daimler Benz ou RWE. En France, Michelin ou l’Air Liquide développent également des filières similaires. La différence ? Le rendement d’une éolienne est de 21 %, celui d’une pile à combustible, neuf fois meilleur, de 175%. En plus, elle est chez soi, sous entier contrôle, comme une chaudière individuelle, sauf qu’elle fabrique en même temps chaleur, froid et électricité à domicile, tout en émettant très peu de CO2 car elle utilise la catalyse et non la combustion.

Le tarif d’énergie pour une éolienne est de deux fois le prix du marché pour un jour sur cinq, soit dix fois trop cher. Par contre, même un tarif trois fois plus élevé pour une pile à combustible est encore trois fois moins cher que pour les éoliennes et compétitif face au nucléaire sans les inconvénients. Mais en plus il fonctionne 365 jours par an à volonté, à domicile, et diminue à la fois la facture de froid, de chaleur et d’électricité du consommateur, au lieu de la doubler.

La production en masse des piles à combustible commence dès 2017 pour arriver à maturité en 2020. Voilà pourquoi les éoliennes vont mourir, et sans doute rouiller comme aux USA où plus de 14 000 éoliennes sont abandonnées par leurs exploitants, en dépit des lois sur le démantèlement. Dès la première sommation des organismes de protection du milieu naturel et de l'eau les propriétaires des terrains devront évacuer les débris à 700 000 € par éolienne, y compris 2000 tonnes de béton dans le sol, et les promoteurs éoliens seront disparus dans la nature avec leurs SAS fantômes au capital de quelques milliers d'euros, comme dans 95% des cas en France.

Fédération Environnement Durable
rédigé le vendredi 11 novembre 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Eoliennes
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Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable
Paris le 11 novembre 2016

Douzième Schéma Régional Climat Air Énergie annulé par la justice après des recours juridiques déposés avec la participation de la Fédération Environnement Durable

Par arrêt du 3 novembre 2016, la cour administrative d’appel de Lyon a annulé le Schéma Régional Climat Air Énergie (SRCAE) et son volet le Schéma Régional Éolien(SRE) de la région Bourgogne. Cette annulation fait suite à onze autres en Nord-Pas de calais, Aquitaine, Ile de France, Basse-Normandie, Rhône Alpes, Bretagne, Limousin, Paca, Lorraine, Pays de Loire, l'Auvergne le 6 mai 2016 et Midi-Pyrénées partiellement. L’État à chaque fois a été condamné.

Ces sanctions sont toutes prononcées pour défaut d’évaluation environnementale réalisée préalablement à son approbation. Ce défaut d’évaluation environnementale explique que la quasi-totalité du territoire français était par ces schémas déclarée éligible à l’éolien, en dépit du refus de communes et de la fragilité des territoires ruraux, de leur économie touristique.

Ces annulations par la justice de notre pays révèlent au grand jour la politique de déréglementation désastreuse en faveur de l’industrie éolienne depuis les années 2000 des gouvernements successifs ; ceux-ci, sur instigation de parlementaires ayant fait allégeance depuis 15 ans aux lobbyistes éoliens, tels le Sénateur Vincent Placé, le député Denis Baupin et l’ancien député François Brottes actuellement président du Réseau de transport de l'électricité , se sont exonérés des intérêts environnementaux légalement protégés : le cadre de vie et la santé des riverains, la sécurité, les paysages, les monuments historiques, la faune et la flore et plus généralement de l'écologie.

Au mépris complet du principe de concertation pourtant proclamé par Mme la Ministre de l’écologie Ségolène Royal, et en bafouant l'environnement qu'ils prétendent défendre comme leur cause sacrée, ils agissent ainsi, à l’insu des administrés, en faveur de l' industrie éolienne subventionnée depuis 15 ans avec de d'argent public, ce qui engendre un coût exorbitant pour les consommateurs et les contribuables et plus récemment qui met en péril l'équilibre énergétique de notre pays et la sécurité du territoire , EDF étant au bord d'un désastre technique et financier.


Contact presse

J.L. Butré
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