Economie

Fédération Environnement Durable
rédigé le vendredi 5 août 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Eoliennes
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Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable

Paris le 5 aout 2016

La Fédération Environnement Durable demande l’annulation des permis de construire des parcs éoliens offshore.

La Fédération Environnement Durable confirme qu'elle s’est jointe au recours déposé devant la justice pour faire annuler le permis de construire du parc éolien offshore de Fécamp.

Cette décision est motivée par le fait que les parcs éoliens offshore français sont en réalité de gigantesques usines électriques les pieds dans l’eau, implantées au raz du littoral, et couvrant chacune l’équivalent de la surface d’une ville comme Paris. Ces implantations industrielles sont ruineuses et elles remettent en cause la préservation du littoral de la Manche et de l’Atlantique.
Alors que l’économie de la France traverse une phase critique, des dizaines de milliards d’Euros vont être engloutis pour fabriquer une faible quantité d'électricité intermittente de mauvaise qualité et cinq fois plus chère que le prix du marché de cette énergie. (1).

L’argent nécessaire sera pris notamment sur la facture d'électricité, entrainant une hausse vertigineuse du tarif de l'électricité des consommateurs alors que 8 millions d’entre eux sont déjà en situation énergétique précaire et doivent être socialement assistés.

Ces constructions industrielles sont en contradiction avec les politiques de l’environnement, de la préservation de la nature et du sauvetage de la biodiversité, mises en place depuis des décennies.
La Fédération Environnement durable proteste contre l’absence d’étude globale sur l'impact des six centrales éoliennes marines prévues, concernant les fonds marins, et les espèces protégées. Chaque dossier ayant été fait séparément sans tenir compte des interactions entre les sites, ce qui est un non-sens environnemental. (2)

L'économie littorale va être impactée, par le saccage des grands paysages marins que viennent chercher les touristes et les plaisanciers, par la destruction des emplois de marins pêcheurs due à la pollution de la ressource halieutique et à la restriction toujours accrue des espace de pêche.

Tous les investissements majeurs effectués depuis des décennies, fruits d’une saine gestion pour préserver le littoral, soutenir ses filières : le Tourisme, la Plaisance et la Pêche, seront ainsi perdus. La France sera appauvrie pour les intérêts de capitalistes privés et étrangers.

Contact presse
JL Butré
contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

Hervé Texier
vdcenpb@yahoo.fr
06 89 58 70 27

Annexes :

(1) En dissimulant cette intermittence due aux aléas du vent, la production réelle sera inférieure au tiers du potentiel installé. Cette information officielle de la puissance en Méga Watts (MW) est destinée à tromper le public.
Les coûts de mise en place des moyens complémentaires liés sont loin d'être chiffrés : plus d'une centaine de milliards à l'horizon 2050 que devra supporter le contribuable et le consommateur français. Réseau THT, aménagement d'infrastructure portuaire, centrale thermique de production d'électricité pour compenser l'intermittence de ces usines.

(2) Les éoliennes sont et seront de plus en plus la cause d'une destruction massive des faunes aviaires et marines, de la dégradation des sols et des nappes phréatiques, d'une émission de gaz à effet de serre supplémentaire induite par le recours à une production supplétive d'électricité au moyens de centrales thermiques polluantes.

N.D.L.R. : Tout ceci ne concerne pas l'ADDOOE mais nous ne pouvons qu'être révoltés par une politique énergétique aussi absurde, porte ouverte à de lamentables enrichissements sans cause pour une infime minorité, y compris des élus à l'évidence corruptibles.

parismatch.com
rédigé le lundi 8 août 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Eoliennes
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La déroute du groupe d’énergies renouvelables FSB Holding laisse sur la paille des milliers d’épargnants pour plus de 50  millions d’euros.

Depuis le début de l’année, des centaines de dossiers de faillite s’empilent au tribunal de commerce de Paris. Ils visent la myriade de filiales de la société FSB Holding, elle aussi mise en liquidation le 10 juillet dernier. Parallèlement, une information judiciaire pour des soupçons d’escroquerie est ouverte depuis peu au palais de justice.

Allan FRANCIS-MUNN
rédigé le vendredi 19 août 2016
Divers - Economie - Eoliennes - Autorisation d'exploiter
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Bonjour Pierre-Paul,

I thought this article on the disadvantages of wind farms in America will be of interest to our cause and indeed important to the future generations of our region.
Basically parts of America were early adopters of this process and have therefore lived through the life cycle of wind turbines.

This article shows that these wind turbines have a limited life span and they become increasingly less productive and cost governments more as they progress through their limited life cycle.

Only now are the true costs and environmental hazards becoming apparent.

The large resources required and the costs are ultimately prohibitive as are the law suits and the shut down periods required for migrating birds. As we know in this area we have not only birds and wild life to consider but also our rare breed of protected Bats.

With best wishes,

lefigaro.fr
rédigé le samedi 20 août 2016
Divers - Economie - Agriculture
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Crise du lait, de l'élevage, des céréales… l'agriculture française est en faillite !

La crise du lait se poursuit et des producteurs se mobiliseront lundi contre Lactalis. Mais ils ne sont pas les seuls à souffrir : un tiers des éleveurs bovins pourrait disparaître cet automne, les céréaliers et les maraîchers sont aussi en grande difficulté.

La crise agricole sans précédent qui frappe la France continue à faire des ravages. Tous les pans de l'agriculture en France sont touchés, à commencer pour les éleveurs laitiers. Ainsi, à l'appel de la Fédération départementale et des syndicats d'exploitants agricoles de la Mayenne, des agriculteurs vont mener une action coup de poing contre Lactalis lundi.

De fait, la conjoncture défavorable vient se greffer à une situation extrêmement difficile pour le secteur agricole. Les industriels ont augmenté leurs marges au détriment des agriculteurs. Dans la grande distribution, sur 100 euros dépensés en alimentaire seulement 18,3 euros revient à l'agriculteur, selon l'Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Le rapport dépeint ainsi une agriculture en faillite.

Pour une grande majorité des exploitations, les chiffres d'affaires ne couvrent plus les charges. Pour compenser, les agriculteurs réduisent leurs charges, retardent leurs investissements et se rémunèrent peu ou pas. Un quart des agriculteurs a touché moins de 10.000 euros en 2015. Par ailleurs, les dettes des agriculteurs augmentent. L'endettement moyen est ainsi passé de 50.000 euros en 1980 à 171.600 euros en 2012, selon Agreste. La FNSEA demande ainsi à restructurer les dettes des agriculteurs.

Mais ces solutions précaires aggravent la situation. En 15 ans, la moitié des exploitations a disparu, 20.000 à 25.000 éleveurs étaient au bord du dépôt de bilan en 2015 et ce nombre ne cesse de croitre. Le nombre de suicides dans le secteur est également en forte hausse.

Marie-Laurence MALLARD
rédigé le mardi 23 août 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Bâtiment
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LE DECRET DE SEGOLENE ROYAL QUI VA DEFIGURER LE PATRIMOINE DE NOS CAMPAGNES - SEUL LE CANARD ENCHAINE S EN EMEUT

Bonjour,

Je ne sais pas si vous êtes déjà au courant ; Seul le canard enchaîné semble s'émouvoir des conséquences du décret qui va défigurer et banaliser nos maisons anciennes et "les maisons isolées par l'extérieur" vont se multiplier et peu à peu anéantir ce beau et simple patrimoine des campagnes qui plaît pourtant aux français, et détruire le succès d'un tourisme vert de découverte, attiré par la beauté simple et la diversité que l'architecture Rurale a engendrées au fil des siècles de notre histoire paysanne.

Comment Ségolène Royal, pourtant élue de Vendée, a-t-elle pu céder aux écologistes ? ils veulent faire d'une pierre deux coups, faire table rase de notre passé ??

Car quoi de plus écologique en réalité que ces maisons construites de pierres, de bois et de terre ?
Nous faire croire que les enfermer dans du polystyrène serait écologique est une pure escroquerie ! (et du point de vue structurel pour ces maisons c'est une cata) !

Les "lobbys du polystyrène" lui auraient fait miroiter des milliers d'emplois, on peut s'attendre à être harcelés de démarches commerciales téléphoniques...

Mais combien d'emplois détruits dans nos campagnes reculées pour lesquelles les paysages et le patrimoine bâti restent la seule richesse ??

Ce décret peut paraître peu important au regard de ce qui se passe en France et pourtant le patrimoine bâti est important pour les générations futures.

Les sénateurs s'étaient mobilisés nombreux contre cette loi Inique et avaient exclu du dispositif les maisons antérieures à 1948, ce qui paraissait sage et de bon sens...

Le G8 du patrimoine ont tenté une action contre ce décret mais seule une forte mobilisation pourra être efficace.

Amitiés

ML Mallard

N.D.L.R.: Comme toujours, je serai aux côtés de ceux qui se battent contre la veulerie de gouvernants de rencontre, tout juste bons à céder aux lobbies les plus offrants et toujours prompts, comme je ne le sais que trop bien, à s'auto-amnistier en catimini lorsque ça devrait barder pour leur matricule et compromettre leurs carrières tant chéries.

Aucun compromis avec ces cocos-là ! Restons dignes d'être un jour leurs impitoyables procureurs !

marianne.net
rédigé le jeudi 6 octobre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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La Cour des comptes dézingue les emplois aidés pour les jeunes, notamment les "emplois d'avenir".

Car non seulement ces emplois aidés ont coûté, pour la seule année 2015, 2 milliards d’euros. Mais encore, ils ont privés leurs « bénéficiaires » d’un accompagnement plus pertinent. En effet, nombre d’employeurs privés, sautant sur l’effet d’aubaine (63% de leurs recrutements en CUI-CIE, 47% en emplois d’avenir auraient été opérés même sans aide de l’Etat) ont préféré les faire tourner sur des dispositifs qui leur coûtaient moins cher, plutôt que d’investir dans leur apprentissage au long cours ! Une erreur funeste que la récente généralisation de la garantie jeunes - un dispositif plus ambitieux - n’a pas encore corrigée.

Ainsi, selon la Cour des comptes, deux tiers des crédits d’accompagnement des moins de 25 ans sont encore orientés vers les modalités les moins intensives et les moins efficaces du point de vue de l’accès à un emploi durable ! Le tout, sans que Pôle Emploi ne corrige sensiblement ces effets délétères. En effet, quels que soient le mode et la durée de l’accompagnement proposé à un jeune, un sur dix seulement accède chaque mois à un emploi d’une durée d’au moins un mois, indique la Cour des comptes…

N.D.L.R. : Faudrait savoir... Vaut-il mieux que je m'abstienne de recruter un tel jeune et qu'il reste au chômage ?

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 10 octobre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Divers - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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J'ai reçu trois nouveaux C.-V. de la mission locale de Flers pour l'"emploi d'avenir" que je propose. L'un de ces candidats ne répond ni à mes messages téléphoniques, ni au courriel que je lui ai adressé. J'ai rencontré les deux autres ; l'un m'a fait plutôt bonne impression mais il est menuisier, ce qui ne correspond pas à ma recherche ; j'ai transmis son C.-V. à l'entreprise PICAULT de Domfront. Quant au dernier, qui vient de quitter mon bureau, je crains qu'il ne doive galérer longtemps.

En l'état du dossier, il est fort possible que je fasse affaire avec le candidat pré-sélectionné la semaine dernière. Je lui ai téléphoné ce matin, il est toujours disponible.

Il se trouve que, hier, à la Guyardière, j'ai rencontré le propriétaire d'un manoir voisin, à qui j'ai expliqué souhaiter partager ma "force de frappe". L'idée l'intéresse, ce qui m'enhardit pour avancer.