Economie

Hervé TEXIER
rédigé le samedi 24 janvier 2015
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Santé - Social - Botanique, zoologie - Eoliennes
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Nous sommes de plus en plus nombreux et de de plus en plus en colère‏ !

A chacun d'écrire à son député !
C'est extrêmement urgent !

REPUBLIQUE FRANCAISE
LIBERTE EGALITE FRATERNITE

Liberté
Quelle liberté d’expression pour défendre notre cadre de vie quand les permis de construire des centrales éoliennes sont signés sans aucune concertation avec la population concernée (et les élus ?) mais seulement entre promoteurs et administrations préfectorales ?
ou abus de pouvoir ?

Egalité
Quelle égalité entre les propriétaires/exploitants qui louent leurs terres pour installer des éoliennes et les riverains qui subissent des pertes immobilières sans aucune indemnité ?
ou spoliation?

Fraternité
Quelle fraternité entre ceux qui subissent les nuisances avérées (bruits permanents , infrasons, troubles conséquents de la santé, écrasement visuel, clignotements nocturnes…) et ceux qui éloignés des éoliennes ferment les yeux sur les dommages de leurs concitoyens.
ou indifférence ou mépris?

Les riverains des complexes éoliens, citoyens vivant en France, se battront jusqu’au bout pour obtenir les droits qui leur sont dus :
la parole, la santé, l’environnement, leurs biens et + encore.

Basse Normandie Environnement
Président Hervé Texier
asso.bne@gmail.com
06 89 58 70 27

Hervé TEXIER
rédigé le dimanche 15 février 2015
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Bâtiment - Eoliennes
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Encore une bien bonne combine de nos gouvernants actuels pour taper le consommateur !
Et vive la CSPE !
EELV , la "gauche" au service des encore plus riches !

Hervé Texier
BNE / FED
06 89 58 70 27
02 31 25 27 08

A.F.P.
rédigé le jeudi 26 mars 2015
Divers - Economie - Agriculture
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Allemagne : à Heideland, 1.200 vaches attendent la fin des quotas
AFP le 26/03/2015 à 17:26

Les 1.200 vaches de la ferme d'Heideland, à Kemberg, au sud de Berlin, sont traites sur un carrousel, le 23 mars 2015 (AFP / John MacDougall)

"Regardez la place qu'elles ont ! Là elles se font masser..." Les 1.200 vaches laitières de Richard Reiss ont la belle vie, à entendre l'agriculteur allemand, qui a modernisé son exploitation à grande échelle en prévision de la fin des quotas.

Gigantesques étables flanquées d'installations de méthanisation - rien ne se perd, le purin est transformé en énergie -, alignement d'igloos en plastique qui abritent les veaux un peu plus loin, bâtiments administratifs fonctionnels, la ferme Heideland à Kemberg, à une centaine de kilomètres au sud de Berlin, est bien loin de l'idylle campagnarde qui orne les briques de lait.

Mais pour son patron, septuagénaire rubicond, elle est un modèle d'avenir. Et le résultat d'une préparation minutieuse à la fin du système des quotas, qui a régi le marché européen du lait pendant plus de trente ans, et s'achève au 31 mars.

"Dès que nous avons su que Bruxelles songeait à supprimer les quotas, nous avons commencé à réfléchir", explique M. Reiss, "et depuis 2012 nous ne faisons rien d'autre que nous préparer à cela". Objectif: produire plus que les 10,7 millions de kilos alloués sous le régime des quotas. M. Reiss place la barre à 13,5 ou 14 millions de kilos par an.

- 8 millions investis -

La ferme a investi entre 2012 et 2014 plus de 8 millions d'euros dans ses nouvelles installations, notamment un carrousel de traite robotisé dernier cri qui permet de traire les bêtes trois fois par jour - contre deux fois dans la plupart des exploitations. Les étables sont équipées de ventilateurs et de brosses de massage contre lesquelles les bovidés se frottent avec délectation.

L'heure de la traite pour les vaches de la ferme de Heideland, à Kemberg, au sud de Berlin, le 23 mars 2015 (AFP / John MacDougall)

Comme beaucoup d'exploitations de l'ex-RDA, Heideland, propriété de 47 actionnaires qui travaillent sur place, est l'héritière d'un combinat de l'agriculture collectiviste. Dans l'Est de l'Allemagne, le cheptel moyen des fermes laitières est presque quatre fois celui de l'Ouest (182 vaches contre 48 à l'Ouest), mais même à cette échelle, Heideland fait figure de géante.

La ferme se pose comme vitrine d'une agriculture visionnaire qui a complètement embrassé le libre marché.

"En 1990", au moment de la Réunification allemande, "il a fallu s'adapter au capitalisme, personne ne nous a aidés", rappelle M. Reiss. Alors un changement de système de plus ou de moins...

L'agriculteur ne cache pas que selon lui "tous ne pourront pas continuer à produire et se soumettre aux lois du marché" parmi ses concurrents. "Il fallait prendre le virage à temps", explique-t-il.

Heideland écoule son lait non loin de là à Bad Bibra auprès de Deutsches Milchkontor (DMK), l'une des plus grosses laiteries allemandes, coopérative de 9.400 producteurs qui achète chaque année 6,7 millions de tonnes, plus d'un quart de la production totale du pays.

- Respiration assistée -

Libérés du carcan des quotas, les producteurs affiliés à DMK prévoient d'augmenter leur production de 20% d'ici 2020, explique Reinhard Vogel-Lackenberg, chargé des relations avec les agriculteurs. Face à un marché européen quasiment saturé, la société a investi dans des capacités de production supplémentaires de fromage et de lait pasteurisé, et veut se tourner vers l'Asie et le Moyen-Orient.

Pour le moment DMK paie ses producteurs 28 cents le litre, un niveau très bas. "Nous sommes encore très dépendants du prix de produits standards", reconnaît M. Vogel-Lackenberg. Quand les discounters allemands, avec leur part de marché de 40%, baissent le prix du lait ou du beurre comme un seul homme, comme ils en sont coutumiers, c'est toute la branche qui souffre.

Les prix bas pourraient bien fausser le calcul de M. Reiss. "A 28 cents, nous sommes sous respiration assistée", reconnaît-il, se départant brièvement de son bel optimisme. "C'est de 35 cents dont nous aurions besoin", avance-t-il, évoquant des coûts mensuels d'au moins 300.000 euros pour faire vivre l'exploitation.

Sur les prix après les quotas il n'y a pour le moment toutefois qu'une certitude: ils seront volatils, préviennent les fédérations du secteur.

N.D.L.R. : On est bien peu de choses. C'est ça, le progrès ?

Adèle LAURENT
rédigé le lundi 20 avril 2015
Divers - Economie - Santé - Social - Agriculture
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Bonjour

L'association Domfront en'Vie met en place une AMAP (Association pour le maintien de l'Agriculture Paysanne) à Domfront.

Elle se constitue autour de plusieurs producteurs locaux installés à Domfront et alentours (produits cidricoles, produits laitiers, légumes, bière, farines etc ...) qui souhaitent vous proposer leurs produits, sans intermédiaire.
Dans le but de soutenir et maintenir leur activité agricole et de vous fournir des produits de qualité, locaux souvent bio.

Si cette démarche vous intéresse, vous êtes conviés à une rencontre autour des producteurs

demain, mardi 21 avril à 20h30 à la mairie de Domfront (salle Rougeyron)

N'hésitez pas à transférer ce message à toute personne intéressée

Bonne semaine !

Domfront en Vie / projet AMAP

Laurent NEVOUX
rédigé le samedi 15 août 2015
Economie - Eoliennes - Agriculture
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Le bocage normand à Flers. Plaidoyer pour le bois-énergie.

N.D.L.R. : Ah que n'avons-nous davantage d'élus intelligents dans notre bocage ! Voici une énergie renouvelable respectueuse, elle, du bocage !

En fin d'émission, alerte toutefois, les grandes chaufferies à bois ne doivent pas non plus venir dévaster le bocage.

Vincent POIZAT
rédigé le mardi 13 octobre 2015
Divers - Economie - Eoliennes
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Electricité : le solaire photovoltaïque devient compétitif en France.

N.D.L.R. : Voici de quoi réjouir M. CAHUZAC !

Si au moins cela pouvait mettre un terme à l'absurde et coûteuse frénésie d'enlaidissement des campagnes par des aérogénérateurs industriels toujours plus nombreux, toujours aussi inefficaces et de plus en plus lourdement subventionnés avec l'argent de tous les abonnés d'EdF !

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Vidéo : voir à la 3ème minute, la taxe promise de 48 000 € se réduit à 5 820 €.

N.D.L.R. : Eh oui, on connaît ça à Saint-Georges-de-Rouelley, où un maire très mal inspiré cette fois-ci a voulu jouer au plus malin. Et les nuisances, elles, seront très longtemps là pour certains de ses administrés et pour leurs voisins !