Divers

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 2 décembre 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment - APIJOMM
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Le bureau de l'APIJOMM ayant décidé de doter l'association d'un "collège consultatif", deux personnes viennent d'accepter de rejoindre ce dernier qui sera chargé de nous conseiller sur les meilleures formations professionnelles à mettre en place dans l'intérêt de nos jeunes.

Outre Cédrick COOS, gérant de l'entreprise BODIN, ce collège consultatif comportera deux autres membres :

- Vincent PICAULT, patron de l'entreprise du bâtiment PICAULT et conseiller municipal de Domfront-en-Poiraie ;
- et Jean-Marc BISSON, ancien directeur de la M.F.R. de Pointel et maire de La Lande-de-Goult.

En sa qualité de patron d'une entreprise dynamique, Vincent PICAULT aura, comme Cédrick COOS, la possibilité de mieux connaître les salariés de l'APIJOMM, ce qui lui permettra de leur proposer un emploi au terme de leur contrat avec notre association.

Jean-Marc BISSON nous fera bénéficier de sa grande connaissance des organes de la formation professionnelle et de son expérience de dirigeant très respecté d'un centre de formation professionnelle réputé.

Je remercie Vincent PICAULT et Jean-Marc BISSON pour leur précieux concours. Je renouvelle au passage mes remerciements à Cédrick COOS.

Comme on le voit, l'APIJOMM entend s'occuper le mieux possible des jeunes qui lui sont ou qui lui seront confiés.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 2 décembre 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment - APIJOMM
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Le bureau de l'APIJOMM, sentant l'intérêt que suscite la création de cette association et désireux de la placer sous les meilleurs auspices, envisage d'inviter de grands élus, particulièrement concernés par l'insertion professionnelle des jeunes, à participer à un "comité de parrainage" de l'association.
paris-normandie.fr
rédigé le dimanche 4 décembre 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Eoliennes
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À vendre maison à la campagne, avec vue sur éolienne

Au fil des années, les éoliennes sont devenues incontournables dans le paysage de la campagne normande. Quelles sont les conséquences sur l’immobilier ? Reportage.

Lilian GILBERT
rédigé le mercredi 7 décembre 2016
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - 1er objet statutaire - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Santé - Eoliennes
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Bonjour M. Fourcade,
Dans le domaine de l'éolien :

Je n'ai pas pu vérifier l'authenticité de la photo (il faut parfois se méfier de ce qui se passe sur internet), mais je n'ai pas de raison de douter de celle-ci.

A bientôt.

LG

N.D.L.R. : Oui, il vaut mieux préciser quelle focale on utilise. Ici, je pense à l'usage d'un télé-objectif. Ceci dit, de telles atteintes aux paysages sont révoltantes, surtout lorsqu'on sait à quel point l'éolien est de la merde.

Regardez donc cette carte de la pollution due aux centrales thermiques allemandes nécessitées, comme l'on sait, par les éoliennes, cette même pollution aérienne qui pousse Anne HIDALGO à prendre des mesures ineptes sur la circulation alternée à Paris :

Ras le bol de voir tous ces menteurs et ces affairistes écolos-compatibles nous raconter n'importe quoi !
Il est temps de renvoyer tous ces abrutis dans l'opposition !

RAPASSE
rédigé le samedi 10 décembre 2016
Lobbying - A.D.D.O.O.E. - 1er objet statutaire - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Eoliennes
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Vous étiez près de 500 citoyennes et citoyens aujourd'hui à Confolens Capitale de notre Charente-Limousine terre de résistance,
Certains venus de très loin : du nord de l'Aisne, des Ardennes, des Landes, de l'Indre et des 7 départements entourant la Charente.

8 décembre 2016.

Ce fut une belle manifestation citoyenne, calme , digne et bruyante juste comme il le fallait .
Après remise des motions au Maire de Confolens qui nous a accueillis devant sa Mairie, où il a pris la parole pour nous affirmer qu'aucun projet éolien ne verrait le jour dans la vallée de la Vienne traversant le territoire de sa commune, au Président de la ComCom de Charente Limousine devant la Communauté de Commune. Une seule ombre au tableau, personne à la Sous-Préfecture, le Sous-préfet était-il aux champs ? Personne, aucun représentant de l'Etat et c'est sous une bronca digne d'un grand match de rugby, que le Président de RAPASSE glissa la motion du Collectif éphémère dit "de Confolens" dans la boite aux lettres de la Sous-Préfecture.
A cet instant, nous étions 398 devant la préfecture où nous avons été rejoints par plus de 60 retardataires avec leurs pancartes dont beaucoup avaient fait plusieurs centaines de kilomètres pour venir à Confolens, certains ont roulé toute la nuit sur plus de 750 Kilomètres pour être présents ce matin.
Un moment fort de la manifestation a été l'entrée dans la manif à hauteur du cinéma d'une grosse vingtaine de Confolentais.
A la fin de notre manifestation la parole a été donnée aux représentants des Associations présentes : Michel Broncart pour la FED, un représentant de la Thiérache, Marcel Puygrenier pour le collectif Stop Éolien, Charles Detrain pour RAPASSE et tous ceux que j'oublie (qui se feront un plaisir de me le rappeler, je rectifierai).
Cette manifestation doit être entendue des élus, des pouvoirs publics, car elle témoigne du ras le bol des habitants des territoires au terrorisme d'ELLV les Verts (pour ce qu'il en reste), Mr Baupin en tête qui, sous couvert d'un discours pseudo écologique, déterminent cette écologie punitive que nous ne voulons plus subir.
Charles Detrain
RAPASSE

Pour ce qui est du décompte des participants, il a été réalisé par un lieutenant de Gendarmerie en retraite, ceci explique la précision du décompte n'en déplaise comme d'Hab. à la Charente-Libre...

N.D.L.R. : Hervé TEXIER m'a communiqué ce message avec le commentaire suivant : "A NOUS DE JOUER POUR UNE MANIF EN BELLE NORMANDIE !"

Oui, Hervé, nous en serons, tous ensemble ! Nous aussi, nous ferons reculer ces charlatans corrompus !

Serge LE QUÉAU
rédigé le dimanche 11 décembre 2016
A.D.D.O.O.E. - Lobbying - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Agriculture
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Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !

Au sortir de la seconde guerre mondiale, la question de l’autosuffisance alimentaire se pose de façon aiguë : les leaders du monde libre, sous l’influence des dirigeants de l’industrie chimique, réclament aux paysans européens de passer rapidement à l’ère industrielle. Mis à genoux par six années de combat, le monde rural consent à cette industrialisation à tout crin. C’est ainsi que dès les années cinquante, le recours massif aux pesticides de synthèse en agriculture devient une religion d’État. L’industrie chimique, née dans les tranchées de la première guerre, y trouvera largement son compte.

Soixante-dix ans plus tard, quel bilan tirer de ce choix politique alors dicté par la nécessité de produire encore plus avec toujours moins de bras ? Certes les rendements agricoles atteignent des sommets. Les exportations augmentent, faisant de l’agriculture française et de sa balance commerciale excédentaire un modèle européen. Mais à quel prix ! On ne compte plus les impacts environnementaux de ce modèle agricole chimiquement intensif : contamination de nos aliments et de notre air nous exposant, dès l’enfance, à un cocktail de pesticides, perte de milliers de ruchers, présence de résidus de pesticides dans la quasi-totalité des cours d’eau...

A ce scandale environnemental s’ajoute un scandale social et sanitaire, dont les victimes sont invisibles ! La France compte aujourd’hui dix fois moins d’agriculteurs qu’en 1945 et leur endettement, dès l’installation, dépasse l’entendement. De même, des ports céréaliers aux silos à grains, de la semence enrobée aux champs pulvérisés, celles et ceux exposés à ces traitements chimiques sont victimes - entre autres et à des âges toujours plus précoces - d’allergies, de cancers, de troubles neurologiques ou de la fertilité.

Pour les professionnels en contact avec des pesticides, et tout particulièrement les agriculteurs, le risque d’être atteint de la maladie de Parkinson est six fois plus élevé qu’une personne non exposée. Signe que le phénomène s’accroît, deux récents ajouts au tableau national du régime agricole des maladies professionnelles sont liés aux pesticides : la maladie de Parkinson en 2012 et les hémopathies malignes (dont le fameux lymphome non-hodgkinien) en 2015. Les personnes atteintes antérieurement à la sortie du tableau ont jusqu’à juin 2017 pour faire une déclaration et demander leur indemnisation.

Pendant de trop nombreuses années ces victimes sont restées cachées, subissant l’omerta à laquelle elles semblaient condamnées. L’enjeu pour elles est maintenant de témoigner, ce que permettent des organisations comme Générations futures ou Phyto-victimes. Les destins devenus emblématiques de Yannick Chenet, viticulteur charentais décédé en 2011 d’une leucémie reconnue comme maladie professionnelle après trois années de combat, ou de Paul François, qui a obtenu la condamnation de Monsanto pour son intoxication au pesticide Lasso, commencent à révéler ce scandale encore si peu visible.
La récente affaire des ex-salariés de la coopérative Nutréa-Triskalia, dont deux d’entre eux, Laurent Guillou et Stéphane Rouxel, ont obtenu réparation après un marathon judiciaire de sept ans, fera date. Elle a montré que nombreux sont les travailleurs mal protégés et désinformés par leur hiérarchie sur la dangerosité des produits auxquels ils sont exposés. Elle a également dévoilé à quel point tout est fait pour éviter un précédent, quitte à laisser des victimes dans la précarité et l’isolement. Enfin, cette affaire montre avec quelle ironie les dirigeants de cette coopérative, alors qu’ils se revendiquent de l’économie sociale et solidaire, utilisent tous les moyens pour baisser les coûts et optimiser les bénéfices aux dépens même de la santé des salariés.
Les ex-employés de Triskalia incarnent un espoir. Devant l’épouvantable série de vies brisées par les pesticides, il ne doit plus y avoir un seul lieu de travail où l’on exerce son activité sans protection. Le monde politique français n’a-t-il donc rien retenu du scandale de l’amiante ? Selon nous, la France ne respecte même pas le droit européen, pourtant protecteur en la matière! Nous faisons appel au bon sens : tournons la page de l’agriculture industrielle, progressons vers une agriculture centrée sur l’agronomie et non la chimie de synthèse, respectueuse de l’environnement et au service de la société !

Eric Beynel, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires
José Bové, député européen
Nadine Lauvergeat, coordinatrice de l’Association Générations Futures
René Louail, porte-parole du Comité de soutien aux victimes des pesticides de Triskalia
Serge Le Quéau, représentant de l’Union syndicale Solidaires au CESER de Bretagne
Annie Thébaud-Mony, présidente de l’Association Henri Pézerat Santé Travail Environnement
François Veillerette, président de l’Association Pesticide Action Network Europe.