Divers

lefigaro.fr
rédigé le mercredi 12 février 2014
Divers - Economie - Santé - Social
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La Basse-Normandie est la première région française à avoir été désignée «silver région» par l'État. Elle compte bien faire de sa population vieillissante un atout pour ses entreprises.

N.D.L.R. : Pas sûr que ce soit un signe de santé...

Michel BERA
rédigé le jeudi 13 février 2014
Divers - Economie
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Quand on m'explique tous les jours qu'un marché financier va bien, c'est là où je commence à me poser des questions.

N.D.L.R. : Bonne remarque.

Laurent BOUVET
rédigé le jeudi 13 février 2014
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux
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La semaine prochaine, le "conseil stratégique de l'attractivité" se réunira, après le "conseil stratégique de la dépense publique" et avant "l'observatoire des contreparties". En attendant que le "délégué interministériel à l'intégration" soit nommé.

Et dans quelques mois, un simple comité de la défaite électorale suffira.

N.D.L.R. : On peut aussi espérer que le comité sur le recasement des élus locaux sortis fasse un tabac en 2014-2015.

Laurent BOUVET
rédigé le jeudi 13 février 2014
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux
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EELV devrait proposer tout de suite une grande loi incluant PMA, euthanasie, légalisation du cannabis et sur les transsexuels. Ça permettrait de régler les dernières petites incertitudes électorales de la gauche. On pourrait passer à autre chose.

Le Publicateur Libre
rédigé le vendredi 28 février 2014
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux
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Le décret portant délimitation des nouveaux cantons ornais est paru au Journal officiel. La nouvelle carte ne prend quasiment aucune remarque en compte et ces territoires sont aussi éloignés des problématiques locales que ce que beaucoup pouvaient craindre.

Le canton n° 11 (Domfront) comprend Avrilly, Beauchêne, Champsecret, Chanu, Clairefougère, Domfront, Frênes, La Haute-Chapelle, Larchamp, Lonlay l’Abbaye, Le Ménil-Ciboult, Montsecret, Rouellé, Saint-Bômer-les-Forges, Saint-Brice, Saint-Christophe-de-Chaulieu, Saint-Cornier-des-Landes, Saint-Gilles-des-Marais, Saint-Jean-des-Bois, Saint-Quentin-les-Chardonnets, Tinchebray, Yvrandes.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Domfront.

La France d'Antan
rédigé le dimanche 2 mars 2014
Divers - Economie - Social - Agriculture
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Le saviez-vous ? En 1945 , il y avait 10 millions d'actifs agricoles en France ; en 2014 on est passé à 1 million !

lesechos.fr
rédigé le mardi 4 mars 2014
Divers - Economie - Eoliennes
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L'Europe de l'énergie, ce champ de ruines
Par Pascal Pogam | 28/02

La colossale dépréciation d'actifs annoncée hier par GDF Suez - près de 15 milliards d'euros - ne semble pas inquiéter la Bourse. Elle n'a pas suscité non plus de commentaires particuliers au sein d'une classe politique plus préoccupée par les surfacturations présumées d'un prestataire de l'UMP. Cette absence de réaction est à la fois déroutante et désolante. Déroutante, car une décision aussi radicale ne se voit pas tous les jours chez les géants du CAC40 et témoigne à l'évidence d'une situation préoccupante. Désolante, car ce coup de tonnerre valide à lui seul le discours alarmiste tenu depuis des mois par les grands groupes énergétiques européens, sans que leurs signaux de détresse aient, jusqu'ici, ému beaucoup de monde...

Il faut aujourd'hui entendre le message de GDF Suez, ouvrir les yeux sur les difficultés rencontrées par les autres grands noms du secteur - les allemands E.ON et RWE, l'espagnol Iberdrola, pour ne citer qu'eux. Le paysage européen de l'énergie est un champ de ruines. Pour des raisons diverses, aucun des objectifs fixés par la politique énergétique européenne n'a été atteint : loin de diminuer, les émissions de gaz à effet de serre se sont accrues dans certains pays, du fait du retour en grâce du charbon ; le développement accéléré de filières renouvelables largement subventionnées a eu pour effet d'alourdir les factures d'électricité des ménages ; il a aussi conduit à une situation de surcapacité qui a détérioré la rentabilité des installations classiques, en particulier celles fonctionnant au gaz . A terme, certains estiment que 40 % des centrales thermiques européennes pourraient être condamnées. Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, en tire dès maintenant les conséquences en sacrifiant une part significative de ses actifs. Et en tournant, quoi qu'il en dise, le dos à l'Europe. D'autres risquent de l'imiter dans les mois à venir. Sans qu'on sache très bien qui les remplacera, et continuera d'investir pour assurer notre approvisionnement énergétique. Il y a un peu plus d'un an, la Commission européenne avait chiffré à 1.000 milliards d'euros les investissements nécessaires d'ici à la prochaine décennie pour moderniser ou remplacer les infrastructures énergétiques existantes. Une somme faramineuse, qui n'englobe même pas les dépenses liées à la transition énergétique. Et qui n'est clairement plus à la portée d'acteurs fragilisés par des années de crise. Il est temps de leur rendre des marges de manœuvre en remédiant aux dysfonctionnements qui ont conduit le marché de l'électricité dans l'impasse actuelle. Cela passe par une remise à plat complète de la politique menée en la matière au niveau européen. Cela suppose surtout que les dirigeants politiques mesurent la gravité de la situation et s'emparent résolument du sujet. On en est loin.