Divers

FR 3 Basse-Normandie
rédigé le dimanche 25 août 2013
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux
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Comment vos députés et sénateurs utilisent la réserve parlementaire...

Qui est le plus dépensier en Basse-Normandie ? Quelles communes ont bénéficié de ces enveloppes ? Comment les parlementaires les utilisent-ils ? Réponses dans notre application interactive !

N.D.L.R. : Votre carte confirme de façon éclatante que le Domfrontais avait tout à gagner en renvoyant à ses foyers son député précédent et que son suppléant comptait pour du beurre. On comprend aussi pourquoi la sénatrice de l'Orne est appréciée sur le terrain : elle travaille.

Le Publicateur Libre
rédigé le dimanche 25 août 2013
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux
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Un maire crie à l'injustice.

N.D.L.R. : Ce maire serait plus crédible s'il n'avait pas écouté un ancien édile mal inspiré de Céaucé.
L'avenir du Domfrontais passe par la fusion des communautés de communes du Domfrontais et du Passais et par le choix, pour diriger la nouvelle entité, d'une personnalité compétente, réaliste et de poids. Avec les titulaires actuels, on en est bien loin, hélas.

Jean-Pierre ARBON
rédigé le mercredi 28 août 2013
Divers
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Pylone

C'est un gigantesque hibou de métal, dressé vers le ciel, immobile, vaguement inquiétant. Il met dans les nues des couleurs électriques. Il attire la foudre et les hirondelles. On l'entend vaguement grésiller.

Autrefois, dans les années soixante, on était fier de lui. Il disait le développement, le progrès. Il hululait qu'on était moderne. Dans les paysages de l'époque, qui depuis tant de siècles étaient restés les mêmes, c'était lui désormais qu'on voulait voir. Mais les temps ont changé. Il s'est chargé de négatif. On ne le chasse pas encore, bien sûr, de nos campagnes, ce qu'il transporte nous est beaucoup trop nécessaire. Mais un jour, peut-être, on enfouiera la ligne, et on le démantèlera.

J'ai porté sur lui le même regard que mes contemporains: admiratif, au début, je me suis ensuite indigné de sa laide et agressive silhouette. La vie a passé. Il est toujours planté là-bas. Il s'y est, pour ainsi dire, fait sa place. Il y a longtemps que les oiseaux perchent sur ses hauts fils.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 1 septembre 2013
Divers - Economie - Eoliennes
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Si l'on en juge par les comparaisons internationales, les prix de l'immobilier en France pourraient chuter de 40 % dans des délais assez brefs :

Graphique tiré du numéro du 29 août 2013 du journal "Le Point" (page 120).

Dans notre pays, la Basse-Normandie est la région où la baisse des prix de l'immobilier est déjà la plus forte :

Tableau tiré du numéro du 29 août 2013 du journal "Le Point" (page 120).

Quand on sait que l'implantation d'éoliennes fait encore baisser les prix de l'immobilier environnant de 10 à 40 %, on peut se demander où on va avec les projets que l'on nous concocte en catimini !

A cet égard, je rappelle que j'attends toujours la réponse au courriel que j'ai adressé, le 19 novembre 2012, à ceux qui envisagent d'attenter à la pureté de la ligne de crête Domfront-Mortain...

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 1 septembre 2013
Divers - Economie - Eoliennes - Agriculture
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Je m'étais laissé dire que la société promotrice de champs d'éoliennes en charge du projet de Barenton et Saint-Georges-de-Rouelley tiendrait un stand aujourd'hui au "Festival de la terre" à Barenton. Je m'y suis donc rendu ce matin et, une fois de plus, je n'ai trouvé personne pour répondre à mes questions : pas de stand sur les éoliennes, pas de "spécialiste" pour tenter de justifier un projet qui continue donc à être développé en catimini. Dès demain matin, je retournerai voir le maire de Saint-Georges-de-Rouelley pour tâcher d'en apprendre davantage.

Peut-être était-ce parce que la foule devait venir dans l'après-midi ? En tout cas, je n'ai pas trouvé à cette "fête" une affluence extraordinaire :

1er septembre 2013, ambiance à la "fête de la terre" à Barenton.

En réalité, les stands les plus impressionnants étaient ceux des vendeurs de matériel agricole. Et, en ce domaine, il est clair que les choses changent très vite. Voici en effet, pour la comparaison, un matériel John Deere qui se vendait par ici dans les années 1960...

1er septembre 2013, un "John Deere" "vintage".

... et voici son successeur contemporain :

1er septembre 2013, le dernier cri de chez "John Deere".

Je pourrais multiplier les exemples en rapprochant les photos du vieux matériel, encore exposé pour le folklore...

1er septembre 2013.

1er septembre 2013, une batteuse analogue à celle du fermier de la Chaslerie d'il y a 70 ans.

... et du moderne qui fait rêver la jeunesse industrieuse locale :

1er septembre 2013, une moissonneuse-batteuse moderne.

1er septembre 2013, une remorque moderne.

Dans les champs où évoluaient récemment des engins à taille humaine...

1er septembre 2013, un tracteur Porsche.

... devraient désormais circuler de véritables monstres :

1er septembre 2013.

Quant aux vaches, elles devraient rapidement échanger leur rumen rose car nourri au lait contre un truc noirâtre résultant de je ne sais quelle mixture prétendument adaptée qu'on les pousse à ingurgiter...

1er septembre 2013, d'impressionnantes différences de couleur du rumen des veaux selon leur alimentation.

... avant de les triturer dans une machine à traire :

1er septembre 2013, une machine à traire moderne.

Quand j'observe tout cela, je me dis qu'il y a du souci à se faire pour l'avenir de nos paysages bocagers.

Et je pense à un neveu de Carole qui a choisi de s'expatrier pour découvrir la concurrence et le grand large. C'est ainsi que le jeune William BOVE, salarié agricole de son état (et beau-frère du député de la famille), passe une partie de l'année chez Mr BENSON, quelque part dans les 6 000 ha de terres de ce dernier au Canada, et l'autre chez Mr NEWMAN, quelque part au milieu de ses 16 500 ha de champs en Australie. Et ce sont là des surfaces habituelles de propriétés agricoles dans ces pays-là, puisque le voisin de Mr BENSON est Mr HAMNER (13 500 ha) et celui de Mr NEWMAN, Mr ROBERTS (18 000 ha)...

Marie-Anne FRISON-ROCHE
rédigé le lundi 2 septembre 2013
Divers - Economie - Agriculture
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On remarquera qu'au jour de sa naissance, "The Economist" donnait toute sa place à l'agriculture.
Qu'en est-il aujourd'hui ?