Botanique, zoologie

FR 3 Basse-Normandie
rédigé le lundi 17 juin 2013
Divers - Botanique, zoologie
0
Orne : danse avec les lièvres (ou l'art du bouquinage)

Le "bouquinage" est la période du rut chez les lièvres. Mâles et femelles se poursuivent sur la plaine dans une joyeuse agitation. Un internaute les a photographiés.

[Image introuvable]

Pourquoi "bouquinage" ? Parce que "bouquin" est le nom du mâle chez les lièvres, tandis que la femelle est appelée la "hase".

Le lièvre est un animal solitaire, sauf pendant la période de reproduction. Lors de cette période "nuptiale" (de février à septembre mais surtout au printemps), la femelle en chaleur attire plusieurs mâles. Pour décrocher les faveurs de la belle, les mâles s'illustrent alors dans des figures plus ou moins originales.
Un manège spectaculaire mais difficile à observer car le lièvre vit en plaine, à découvert. Pas facile de l'approcher sans se faire repérer.

Stéphane Mesnel, qui habite dans l'Orne près de Mortagne-au-Perche, a réussi à prendre quelques clichés de cette "danse avec les lièvres".

[Image introuvable]

[Image introuvable]

[Image introuvable]

[Image introuvable]

Guy HEDOUIN
rédigé le lundi 8 juillet 2013
Divers - Botanique, zoologie
0
Bonjour,

Pour tout savoir sur le coq que vous admiriez à Bayeux, voyez ceci.

Coq gaulois doré.

Mon maçon accepte de se rendre à la Chaslerie, mais pour le moment, ne sait pas quand.

Je vous informerai en temps utile.

Bonne soirée !

N.D.L.R. : Merci beaucoup, ce coq est magnifique, il aurait toute sa place à la Chaslerie quand je saurai l'y protéger des goupils qui traînent toujours dans le secteur...

Je précise que le maçon de Guy HEDOUIN sera interrogé et sollicité à propos des pigments de chaux à badigeonner sur les murs de la chambrette en soupente du bâtiment Nord.

lemonde.fr
rédigé le samedi 7 septembre 2013
Divers - Santé - Botanique, zoologie - Agriculture
0
Un nouveau mode de résistance aux organismes génétiquement modifiés (OGM) a été mis en évidence par une étude franco-sud-africaine, publiée mercredi 4 septembre par la revue PLOS One (Public Library of Science Open Access Journal). Cette découverte pourrait conduire à réviser les stratégies actuellement appliquées par les agriculteurs pour lutter contre l'émergence de résistances.

Les chiffres ne convainquent cependant pas tout à fait Denis Bourguet, de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), qui s'interroge sur les résultats que donnerait une expérimentation menée en plein champ.

Si le caractère dominant du gène de résistance était confirmé, ce généticien des populations privilégierait une réponse qu'il compare à une multithérapie : le développement de variétés d'OGM combinant plusieurs toxines insecticides. "L'avantage de cette solution, c'est que la probabilité qu'un individu résistant à une toxine le soit également à une autre est faible", affirme-t-il, estimant que plusieurs décennies seraient alors nécessaires avant qu'apparaisse une population significative de ravageurs résistants à l'ensemble des toxines. Une piste que les entreprises de semences transgéniques ont déjà commencé à explorer.

N.D.L.R. : Inquiétant même pour moi qui suis loin d'être un farouche anti-OGM ! La question est en effet posée de savoir si le village gaulois résisterait longtemps à un insecte, ou une maladie, encore plus résistant importé de chez des voisins (comme on sait que les platanes du canal du Midi sont décimés par une vacherie importée).

lemonde.fr
rédigé le vendredi 29 novembre 2013
Divers - Botanique, zoologie - Agriculture
1
OGM : l'étude polémique du professeur Séralini désavouée.

N.D.L.R. : Je n'en suis nullement surpris. La recherche académique suppose bien entendu un minimum de sérieux. Au moins l'intéressé aura-t-il fait parler de lui, ce qui semble d'ailleurs son principal objectif.

Signé : un ancien étudiant (penadomf pour les intimes) qui a eu à le subir, trop longtemps à son goût.

P.S. : A l'évidence, un modérateur du site de l'institut de biologie de Caen (l'I.B.F.A.) a censuré des passages où j'exprimais le fond de ma pensée sur cette fausse valeur ; désolé pour les visiteurs de ce site-ci qui perdent ainsi une bonne occasion de rigoler aux dépens d'un charlatan.

P.S. 2 : Non, je n'ai pas été censuré, il faut simplement penser à tourner les pages. Et - pourquoi le cacher ? - j'éprouve quelque satisfaction à relire ma prose d'il y a 4 ans.

Michel BERA
rédigé le vendredi 10 janvier 2014
Divers - Botanique, zoologie - Arboriculture, horticulture - Agriculture
0
L'Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d'abeilles, soit 7 milliards d'individus, pour correctement polliniser ses cultures.

Pas trop rassurant comme nouvelle, même si le Monde a son petit côté "fais-moi peur.."