Bâtiment

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 29 septembre 2016
2ème objet statutaire - Divers - Arboriculture, horticulture - Bâtiment - Liens divers, documentation
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J'ai reçu hier les 4 premiers C.-V. de candidats pour l'"emploi d'avenir" que je propose via l'A.D.D.O.O.E. J'ai appris ce matin que mon offre venait en effet de recevoir le feu vert de la commission qui devait l'examiner.

J'ai rencontré ce matin l'un de ces candidats ; il âgé de 17 ans et en échec scolaire mais m'a fait bonne impression. J'ai interrogé son "conseiller référant" à la mission locale de Flers et me suis rendu à Athis chez son précédent employeur ; tous ces retours me semblent bons.

Cet après-midi, je dois faire la connaissance de deux des autres candidats recensés à ce stade. Le 4ème ne réagit pas.

P.S. (à 17 h 30) : Les deux candidats de l'après-midi, n'étant nullement maçons, ne conviendraient pas à ce poste.

Celui de ce matin m'a envoyé des photos de maçonneries sur lesquelles il a travaillé et dont il est fier :

16 septembre 2015.

16 septembre 2015.

16 septembre 2015.

18 septembre 2015.

18 septembre 2015.

16 septembre 2015.

16 septembre 2015.

Ce n'est, bien sûr, pas du tout la qualité de travail que je recherche mais je constate que ce jeune homme ne doit pas rechigner à manier des pierres lourdes. C'est déjà ça.

marianne.net
rédigé le jeudi 6 octobre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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La Cour des comptes dézingue les emplois aidés pour les jeunes, notamment les "emplois d'avenir".

Car non seulement ces emplois aidés ont coûté, pour la seule année 2015, 2 milliards d’euros. Mais encore, ils ont privés leurs « bénéficiaires » d’un accompagnement plus pertinent. En effet, nombre d’employeurs privés, sautant sur l’effet d’aubaine (63% de leurs recrutements en CUI-CIE, 47% en emplois d’avenir auraient été opérés même sans aide de l’Etat) ont préféré les faire tourner sur des dispositifs qui leur coûtaient moins cher, plutôt que d’investir dans leur apprentissage au long cours ! Une erreur funeste que la récente généralisation de la garantie jeunes - un dispositif plus ambitieux - n’a pas encore corrigée.

Ainsi, selon la Cour des comptes, deux tiers des crédits d’accompagnement des moins de 25 ans sont encore orientés vers les modalités les moins intensives et les moins efficaces du point de vue de l’accès à un emploi durable ! Le tout, sans que Pôle Emploi ne corrige sensiblement ces effets délétères. En effet, quels que soient le mode et la durée de l’accompagnement proposé à un jeune, un sur dix seulement accède chaque mois à un emploi d’une durée d’au moins un mois, indique la Cour des comptes…

N.D.L.R. : Faudrait savoir... Vaut-il mieux que je m'abstienne de recruter un tel jeune et qu'il reste au chômage ?

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 10 octobre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Divers - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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J'ai reçu trois nouveaux C.-V. de la mission locale de Flers pour l'"emploi d'avenir" que je propose. L'un de ces candidats ne répond ni à mes messages téléphoniques, ni au courriel que je lui ai adressé. J'ai rencontré les deux autres ; l'un m'a fait plutôt bonne impression mais il est menuisier, ce qui ne correspond pas à ma recherche ; j'ai transmis son C.-V. à l'entreprise PICAULT de Domfront. Quant au dernier, qui vient de quitter mon bureau, je crains qu'il ne doive galérer longtemps.

En l'état du dossier, il est fort possible que je fasse affaire avec le candidat pré-sélectionné la semaine dernière. Je lui ai téléphoné ce matin, il est toujours disponible.

Il se trouve que, hier, à la Guyardière, j'ai rencontré le propriétaire d'un manoir voisin, à qui j'ai expliqué souhaiter partager ma "force de frappe". L'idée l'intéresse, ce qui m'enhardit pour avancer.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 10 octobre 2016
2ème objet statutaire - Divers - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment - A.D.D.O.O.E.
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Je viens de recruter Dylan TIRARD (17 ans) dans le cadre des "emplois d'avenir", pour le compte de l'"Association pour le développement durable de l'Ouest Ornais et de ses environs". Il commencera à travailler lorsque la mission locale de Flers me fera parvenir son contrat de travail.

J'ai toutefois demandé à continuer de recevoir les C.-V. d'autres candidats, ne serait-ce que parce que je n'exclus pas de recruter un deuxième jeune dans le même cadre.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 30 octobre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Divers - Economie - Social - Bâtiment
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Un ami qui possède une maison à Mortain où il vient, semble-t-il, d'installer sa thébaïde s'est déclaré partant pour que Benjamin et Dylan travaillent chez lui. Il a quelques murs de pierre à remonter, faute de quoi des terrasses risqueraient de s'ébouler, et aussi tous ses beaux volets de bois à repeindre. Je lui ai fait observer que les joints en ciment de sa maison mériteraient d'être remplacés par de beaux joints de chaux. Et j'ai vu que sa cour arrière est envahie de mousses disgracieuses.

Bref, je crois que je peux d'ores et déjà lancer le recrutement d'un deuxième "emploi d'avenir", ce qui abaisserait le coût horaire moyen de l'équipe dans notre intérêt commun. En effet, avec trois collaborateurs dont deux "emplois d'avenir", le coût de chacun serait, en moyenne, divisé par deux par rapport à ce qu'il touche. Ceci en toute légalité et charges sociales incluses.

A ce prix-là, je pense que je devrais pouvoir trouver d'autres amateurs, ce qui ajouterait de la souplesse à l'ensemble. Un cercle vertueux paraît ainsi enclenché...

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 6 novembre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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Le système que j'ai monté en m'appuyant sur la réglemention des "emplois d'avenir" semble intéresser suffisamment de personnes, très souvent différentes du public habituel de l'A.D.D.O.O.E., pour que j'établisse une partition des activités en constituant une nouvelle association qui pourrait s'appeler "Association pour l'insertion professionnelle de jeunes dans l'Ouest Ornais, le Sud Manche et le Nord Mayenne" (APIJOMM). Corrélativement, il faudra que j'adapte en conséquence les statuts de l'A.D.D.O.O.E. qui se concentrerait désormais sur son premier objet statutaire, donc que je transfère les contrats de travail de Benjamin et de Dylan de l'A.D.D.O.O.E. à cette APIJOMM.

Je vais m'atteler à cette transformation dans les prochains jours. Je veillerai à ce que l'on soit pleinement opérationnels au moment où le recrutement de nouveaux "emplois d'avenir" redeviendra possible, c'est-à-dire à partir du 1er janvier prochain.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 17 novembre 2016
2ème objet statutaire - Bâtiment - A.D.D.O.O.E.
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Cédrick COOS, gérant de l'entreprise BODIN, vient d'accepter de rejoindre le conseil d'administration de l'APIJOMM.

Je l'en remercie et ne doute pas qu'il saura nous faire bénéficier de sa connaissance des centres de formation professionnelle dans les métiers du bâtiment.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 29 novembre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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Depuis bientôt quatre semaines, j'essaye d'entrer en contact avec le président de la commission des affaires sociales du conseil départemental de l'Orne. Je voudrais lui présenter nos activités d'insertion de jeunes sur le marché du travail et examiner avec lui dans quelle mesure le département pourrait permettre à notre APIJOMM de bénéficier de quelques "fonds d'insertion", ainsi que le président de la commission des finances du même conseil départemental a bien voulu me dire que ce serait possible. Depuis bientôt quatre semaines, je n'obtiens aucune réponse de M. Jean-Pierre BLOUET qui ne réagit à aucun courriel, à aucun appel téléphonique à ses divers secrétariats, à aucune intervention auprès de lui de la part de sa collègue de Domfront que je remercie néanmoins pour son appui.

Depuis plus de quinze jours, je cherchais également à entrer en contact avec celle des collaboratrices de M. BLOUET qui est en charge, paraît-il, de ces fameux "fonds d'insertion", afin de me faire expliquer le mécanisme. Là encore, aucun écho jusqu'à ce matin où, en réponse à un nouvel appel téléphonique de ma part, l'on m'a appris que Mme COUSIN n'avait absolument aucun créneau de libre avant le 6 janvier prochain mais que, ce jour-là, elle serait libre toute la journée.

Deux mois après mes premières tentatives, un premier rendez-vous a ainsi pu être pris avec cette fonctionnaire. Après tout, c'est peut-être ainsi qu'au conseil départemental de l'Orne, les personnes en charge entendent se mobiliser pour réduire le chômage des jeunes.

Le pire n'étant jamais sûr, il est possible que cet entretien se révèle utile et fructueux. Je m'y rendrai dans un état d'esprit tout à fait constructif.