Archives, histoire

Guy HEDOUIN
rédigé le mardi 9 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Agriculture
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Photos aériennes (3/10) :

Voici la vue aérienne que j'ai récupérée sur le site de l'I.G.N.:

[Image introuvable]

La définition n'est pas fameuse, car ce type de vue est gratuit. Peut-être que les vues payantes sont de meilleure qualité. Bonne journée.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 9 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Agriculture
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Photos aériennes (4/10) :

@ Guy HEDOUIN :

J'ai reçu votre envoi. J'ai pu l'ouvrir sur mon ordinateur, donc le consulter, mais pas le copier sur ce site car il est en format pdf...

Si vous saviez transférer ce format sur un autre digestible par ce site, je vous en serais reconnaissant. Sinon, je vais me rapprocher de l'I.G.N. et leur commander une photo que je scannerai.

Cette photo est effectivement un peu floue. Elle est néanmoins riche d'informations inédites pour moi. On y voit en effet qu'à l'époque où elle a été prise :

- il y avait encore, semble-t-il, une construction, ou une mare, ou les deux, au milieu de l'avant-cour ;

- l'allée d'arrivée sur le manoir présentait un coude au niveau de la chapelle, ainsi que cela est indiqué sur les vieux plans cadastraux (que j'ai diffusés le 30 octobre dernier, à la rubrique "Journal du chantier") :

- la ferme disposait d'un accès direct à la D 22 par le Sud là où, aujourd'hui, on ne voit plus que de l'herbe ; mais je me rappelle avoir vu les VINCENT dépierrer cet endroit il y a peu... Ce chemin se trouvait ainsi à peu près là où le conseil municipal de La Haute Chapelle voulait réouvrir un accès au manoir, comme relaté ici dans mon premier message sur le remembrement ;

- il y avait plein de poiriers et de chênes aux alentours qui ont aujourd'hui disparu, notamment sur le Pournouët ainsi que sur la parcelle à l'Ouest de la ferme ;

- le pavillon Louis XIII n'avait plus de charpente ni, bien entendu, de couverture ;

- une partie de la couverture des écuries était en train d'être restaurée (le quart Sud-Est) ;

- la charretterie était encore intacte, et non dans l'état d'abandon et de délabrement complets, parfaitement lamentables, où nous l'avons connue :

1991, la charretterie (ancien pressoir).

A l'évidence, cette photo aérienne mériterait d'être étudiée, si possible, de façon plus complète.

Puisque l'I.G.N. l'a rendue publique en 1947, j'imagine qu'elle a peut-être été prise par les Américains, juste avant qu'ils n'aillent bombarder Domfront... En tout cas, cette hypothèse me paraitrait mériter d'être testée.

Guy HEDOUIN
rédigé le mardi 9 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Agriculture
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Photos aériennes (5/10) :

Il n'est pas toujours évident de joindre des documents via un site. En ce qui concerne les cartes aériennes, je vous joint le lien, de cette façon vous pourrez récupérer ce qui vous intéresse :
http://loisirs.ign.fr/visuPVA.do?cg=djoxLjEqYzptZXRyb3BvbGUqY3Y6MS4wKnZ2OjEuMSp4eTotMS4zNDc3Nzc3Nzc3Nzc3OHw0OS4wODgzMzMzMzMzMzMzKnM6OSpwdjoxLjAqcDpkZWNvdXZlcnRl#
Pour exploiter ces cartes, il est nécessaire de les orienter dans le bon sens dans un premier temps et puis, lorsque le lieu est repéré, il faut zoomer. Après je fais une capture d'écran et je l'enregistre au format que je veux. En espérant que tout cela puisse vous aider.

Bonne apm

GH

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 9 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Agriculture
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Photos aériennes (6/10) :

@ Guy HEDOUIN

Même avec le lien que vous donnez, je n'arrive pas à faire le nécessaire.

Je vais donc prier Thomas TALBOT de voir s'il peut nous dépanner.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 9 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Agriculture
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Photos aériennes (7/10) :

Hourrah ! Thomas a réussi à nous déboguer !

Voici donc la photo aérienne ancienne (de 1947 ou même un peu avant) que nous a dénichée Guy HEDOUIN. Le Nord est à droite :

Bravo, Tom, tu es le plus fort ! Et ce site démontre une fois de plus son utilité !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 9 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Agriculture
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Photos aériennes (8/10) :

De plus en plus fort ! Guy HEDOUIN vient de me communiquer une autre photo aérienne de la Chaslerie, datée de 1955. Le Nord est en haut :

Photo aérienne de la Chaslerie, datée de 1955.

Par rapport à la précédente, datée de 1947, celle-ci nous apprend que :

- la charretterie était toujours là ;

- apparemment, la forge et la mare avaient disparu de l'avant-cour du manoir ;

- la ferme était entourée de diverses dépendances (dont les toits forment des tâches rectangulaires foncées) ;

- il y avait un grand potager, puis un verger, à l'Ouest de la ferme ; depuis 1947, nombre de poiriers avaient disparu de ce verger, peut-être sous l'effet d'une tempête (il faudrait regarder sur un site de météo...) ;

- en revanche, le chemin arrière de la ferme avait tendance à s'estomper.

Pour le reste, l'image paraît moins nette que la précédente. Je suppose qu'il faudrait que je me procure de bons tirages-papier auprès de l'I.G.N. pour tâcher d'approfondir mes interprétations de ces photos.

En tout cas, encore un grand merci à Guy HEDOUIN !

Guy HEDOUIN
rédigé le mardi 9 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Agriculture
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Photos aériennes (9/10) : (il s'agit plutôt d'un vieux plan)

Encore moi, est ce que vous connaissez l'atlas de Trudaine ? J'y ai trouvé ceci. En bas à droite on lit la Chalerie, est-ce la vôtre?

Bonne soirée.

GH

Plan de Trudaine.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 9 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Agriculture
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Photos aériennes (10/10) : (il s'agit plutôt d'un vieux plan)

@ Guy HEDOUIN :

Non, je ne connaissais pas cet Atlas. Je savais en revanche que, sous Louis XV, le réseau des routes de France avait été considérablement développé (j'y fais allusion dans le "Journal du chantier", quand je commente le plan cadastral ancien que je qualifie de "plan sous Louis XV"). Trudaine est l'ingénieur qui a dirigé ces travaux.

Sur le plan que vous me montrez, je ne crois pas reconnaître "nôtre" Chaslerie. Mais je me trompe peut-être.

En tout cas, Google m'apprend que l'Atlas de Trudaine comportait 62 volumes. Je serais donc étonné que "nôtre" Chaslerie ait pu lui échapper. A moins que, déjà, à cette époque, le déclin du Domfrontais ait été considéré comme difficilement réversible...

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 13 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Bâtiment - Liens divers, documentation
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Torchis (1/) :

J'ai emprunté à la "Médiathèque" de Domfront, sur la vive recommandation de la bibliothécaire, un très intéressant ouvrage, "La terre crue en Basse-Normandie, de la matière à la manière de bâtir", édité par le "centre régional de culture ethnologique et technique de Basse-Normandie".

J'y découvre une foule d'informations, très bien présentées et illustrées, qui m'éviteront bien des erreurs quand nous avancerons dans la restauration de l'appentis de la cave et de la "maison de Toutou". Et l'on sait que nous nous apprêtons à passer à l'attaque !

D'abord, un point de vocabulaire que j'ignorais, de sorte que je mélangeais toutes sortes de notions. Je cite :

"Le pisé, terre généralement graveleuse compactée à l'état humide par petits lits successifs dans un coffrage, est fréquemment utilisée en Auvergne et dans la région Rhône-Alpes.

L'adobe, brique de terre mélangée éventuellement à des végétaux, moulée dans des moules en bois et simplement séchée avant d'être maçonnée, est utilisée principalement en Champagne et en région Midi-Pyrénées.

Le torchis, mélange de terre et de végétaux, employé à l'état plastique en remplissage d'une structure bois, est assez répandu sur la partie nord de la France, de la Bretagne à l'Alsace en passant par l'Ain. Cette technique a également été utilisée dans le Sud-Est.

Et enfin la bauge, mélange de terre et de végétaux manié également à l'état plastique sans coffrage pour réaliser des murs massifs et porteurs - à la différence du torchis - se rencontre principalement sur la partie ouest de la France, depuis l'Aquitaine jusque dans l'Avesnois, avec deux épicentres dans le bassin de Rennes et au coeur des massifs du Cotentin."

Le bâti en terre en France.

Je lis un peu plus loin : "Le sud de la Manche et l'ouest de l'Orne constituent une zone de construction à pans de bois et torchis où plusieurs techniques cohabitent : le lattis simple, le lattis double et les éclisses. L'Avranchin présente généralement des techniques plus sommaires - avec seulement quelques poteaux espacés visibles - que celles rencontrées dans les environs de Domfront où les pièces de bois sont plus resserrées."

Répartition du bâti en terre en Basse-Normandie.

Donc, c'est très clair : à la Chaslerie, c'est de torchis exclusivement que nous devons parler.

La composition de la terre est ensuite expliquée de façon très pratique, en mettant l'accent sur le rôle de l'eau et des minéraux argileux, puisque "ce qui différencie la terre d'un mortier classique c'est que sa fraction la plus fine, argileuse, se mêle à l'eau pour jouer un rôle de liant naturel entre les particules. Cette particularité explique que la terre a souvent été utilisée comme mortier, pour maçonner les murs en pierre, sans qu'on ait eu besoin d'ajouter d'autres liants tels que chaux ou ciment."

Ceci, à la Chaslerie, on l'avait bien compris : toutes les pierres des murs, jusqu'au XXè siècle, y ont été montées à l'argile, ni plus, ni moins.

Il est donc important de comprendre la proportion d'argile que contient la terre qu'on se propose de mettre en oeuvre. A cet effet, divers tests simples sont proposés :

- "On mord une pincée de terre et on l'écrase légèrement entre les dents. Si la terre est sableuse, elle crisse avec une sensation désagréable. Si la terre est silteuse, le crissement n'est pas désagréable. Enfin la terre est argileuse si l'on éprouve une sensation lisse ou farineuse."

- "Essai sensitif : Prendre une petite quantité de terre sèche et la frotter à sec dans la paume de la main : une sensation abrasive indiquera une forte présence de sable et de silt. Mouiller petit à petit la terre : si elle dégage une odeur, c'est qu'elle contient des éléments organiques. Laver la paume de la main à l'eau : si la terre se lave facilement et ne colle pas, la terre est sableuse ; si la terre colle et se lave difficilement, la terre est silteuse ; si la terre colle beaucoup, se nettoie difficilement en laissant des traces de coloration et une sensation 'savonneuse', la terre est argileuse."

- "Sédimentation : Dans un récipient transparent d'au moins 0,5 l, mettre 1 volume de terre débarrassée des éléments les plus grossiers et 3 volumes d'eau. Agiter vigoureusement le récipient fermé. Laisser décanter le mélange sur une surface horizontale pendant une heure. Agiter de nouveau le mélange et le laisser décanter. Mesurer huit heures après la hauteur du dépôt ainsi que les hauteurs des différentes couches de sédiments qui se sont déposés en fonction de leur gravité : les sables au fond, puis les silts et les argiles en couches supérieures (...)."

- "Test de résistance à sec : Mouler dans un cercle de plastique une pastille de terre de 3 cm de diamètre sur 1 cm d'épaisseur. Laisser sécher et observer le retrait par rapport au moule. Retrait et fissures sont le signe d'une terre riche en argile. Casser la pastille pour observer la résistance : difficile à casser avec un claquement à la rupture, la terre est argileuse ; difficile à casser mais sans trop d'effort avec possibilité de réduire en poudre entre pouce et index, la terre est sablo-argileuse ; facile à casser et à réduire en poudre, la terre est sableuse ou silteuse."

- "Test du cigare : Débarrasser l'échantillon des éléments grossiers. Mouiller et malaxer la terre de manière à obtenir une pâte homogène. Laisser la terre reposer 1/2 h au moins. Rouler la pâte de manière à obtenir un cigare de 3 cm de diamètre. Poser le cigare sur un plan horizontal et le faire avancer dans le vide jusqu'à sa rupture. Mesurer la longueur du morceau de cigare tombé. Recommencer le test plusieurs fois pour pouvoir valider le résultat : moins de 5 cm, la terre est très sableuse, plus de 15 cm, la terre est très argileuse ; entre 5 et 15 cm, la terre est sablo-argileuse."

Je vous encourage à réaliser ces tests comme nous allons nous y employer de notre côté, bien que je n'aie pas beaucoup de doute sur le caractère très argileux de la terre de la Chaslerie : il suffit de voir les retraits sur le sol de terre battue de la charretterie, alors pourtant que cette terre avait été mélangée à du gravier.

Je serai certainement amené à citer de nouveau ce remarquable ouvrage lorsque nous commencerons à compléter de torchis les colombages des deux dépendances de la cave que j'ai évoquées au début de ce message.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 26 novembre 2010
Divers - Archives, histoire - Bâtiment
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Lors de ma visite, hier, aux archives départementales de l'Orne, j'ai pu discuter avec M. Jean-Claude MARTIN, qui y est chef de service, et nous avons évoqué la possibilité qu'un étudiant de Caen consacre une année d'études à trier les documents relatifs aux LEDIN dans ses dépôts où ils demeurent souvent inexploités.

J'ai pu "capter" sur écran et faire imprimer des extraits du document que l'on appelle abusivement "cadastre napoléonien" car il date en fait de 1824.

Voici d'abord une vue d'ensemble de la partie de la "section A de la Renaudière" où figure la Chaslerie :

Extrait du "cadastre napoléonien" de 1824.

Ce premier extrait nous apporte les informations suivantes, relatives à la Chaslerie en 1824 :

- la douve franchissait alors ce que j'appelle "l'allée principale" (et que les inventaires révolutionnaires qualifient plus justement d'"avenue" ; dorénavant, je parlerai donc, moi aussi, d'avenue) ; cette avenue tournait au bout d'environ 500 mètres vers le Tertre Linot et le bourg de La Haute Chapelle, comme c'est toujours le cas aujourd'hui ;

- au fond de la cour du manoir, le bâtiment Nord se trouvait déjà à l'emplacement que nous lui connaissons ; ceci corrobore l'idée qu'il aurait été édifié ou réédifié en 1815, ainsi qu'un visiteur du site, spécialiste de cadrans solaires, nous l'a appris ici le 3 octobre dernier ;

- le canal d'alimentation des douves suivait le parcours que j'ai rétabli en 1991, notamment au niveau de l'arrivée dans les douves ; en revanche, le canal de sortie partait de plus à l'Ouest qu'actuellement (ceci témoigne du caractère relativement récent du bief aval actuel ; le fait est que la maçonnerie est d'un tout autre appareil que le mur d'escarpe, manifestement beaucoup plus ancien) ; il n'y avait pas de canal vers le Nord, parallèle au Beaudouët, contrairement à ce qu'a retranscrit Nicolas GAUTIER il y a une bonne quinzaine d'années (voir mon message du 30 octobre dernier sous l'onglet "Journal du chantier" ; je me demande donc où Nicolas avait trouvé le plan qu'il avait alors copié, à moins qu'il n'y ait eu erreur de sa part, ce qui paraîtrait surprenant ; il y a un mystère pour moi là-dessous...) ;

- dans l'arrière-cour, il y avait deux petites constructions accolées au mur qui va du manoir au fournil ; or, je me suis toujours demandé d'où venaient les deux niches rectangulaires que l'on aperçoit du côté Est de ce mur : ce sont très certainement les traces de fenêtres de ces petits bâtiments ;

- sur la cave, un appentis était accolé côté Nord-Est ; le fait est qu'il en reste la cicatrice, un désordre dans la maçonnerie à l'angle Nord-Est de la cave ; je m'étais toujours demandé la raison de ce désordre ; elle est donc trouvée ; comme je n'avais pas su interpréter cette bizarreté, j'ai fait restaurer, il y a une quinzaine d'années, l'appentis de la cave côté Ouest ; je souhaitais en effet qu'il ne soit pas visible de l'avant-cour ; en outre, je voulais percer deux petites ouvertures sur le pignon Est de ce bâtiment, ce qui fut fait ;

- du côté de la ferme, on aperçoit bien le fournil ; en revanche, on lit que l'extension Sud n'avait pas du tout la forme que nous lui connaissons aujourd'hui ; ce n'était pas davantage un prolongement de la longère ; à l'arrière de la longère, côté Ouest, il y avait un appentis ; c'est là que mes prédécesseurs avaient édifié l'affreux garage en parpaings et schingle que j'ai évidemment fait raser ;

- en ce qui concerne les dépendances en colombages, on ne voit sur ce plan trace ni d'un édicule dans l'avant-cour (la forge ?), ni de la porcherie dans l'arrière-cour (que j'ai fait démonter peu après 1991, tant elle était en mauvais état), ni de diverses granges autour de la ferme, dont témoignent le plan cadastral en vigueur vers 1950 et de vieilles photos ; en revanche, la grange à l'Ouest du manoir était déjà là (j'ai dû la faire démonter dès 1991, elle aussi était en trop mauvais état pour être restaurée directement).

Sur ce même plan (les extraits suivants ne sont pas à la même échelle que le précédent, ceci par les mystères de la technique...), je relève également que :

- à la Renaudière, il y avait des douves, une sorte de Pournouët bis ; il faudra que j'aille me promener par là-bas pour voir ce qu'il en reste désormais :

La Renaudière en 1824.


- à la Foucherie, il y avait également, semble-t-il, en 1824, des traces de pièce d'eau ; il faudra que je retourne voir les frères BAGLIN pour tâcher de retrouver l'emplacement de cette pièce d'eau ; à la Foucherie aussi, on voit que l'un des bâtiments présents en 1824 était une grange que j'ai fait démonter, il y a une douzaine d'années, pour en récupérer les pierres :

La Foucherie en 1824.


- à la Thierrière (la maison de la mère de Maxime), le bâtiment le plus important était en 1824 la grange que j'ai aussi fait démonter, celui-ci l'an dernier, pour en récupérer les pierres et quelques bois de charpente :

4 janvier 2009, la grange dont la mère de Maxime m'a vendu les pierres et la charpente.

4 janvier 2009, la grange de la Thierrière en cours de démontage.

Pour terminer ce message, je voudrais donner une bonne nouvelle à tous ceux qui s'intéressent aux vieux papiers sur La Haute Chapelle : les photos de plans qui illustrent ce message sont de mauvaise qualité, c'est moi qui les ai prises hier ; elles sont en outre limitées dans leur champ ; or, le plan de 1824 devrait être directement accessible en ligne, dans son intégralité, d'ici un mois environ. C'est en tout cas ce qu'on m'a dit hier à Alençon.