Arboriculture, horticulture

marianne.net
rédigé le jeudi 6 octobre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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La Cour des comptes dézingue les emplois aidés pour les jeunes, notamment les "emplois d'avenir".

Car non seulement ces emplois aidés ont coûté, pour la seule année 2015, 2 milliards d’euros. Mais encore, ils ont privés leurs « bénéficiaires » d’un accompagnement plus pertinent. En effet, nombre d’employeurs privés, sautant sur l’effet d’aubaine (63% de leurs recrutements en CUI-CIE, 47% en emplois d’avenir auraient été opérés même sans aide de l’Etat) ont préféré les faire tourner sur des dispositifs qui leur coûtaient moins cher, plutôt que d’investir dans leur apprentissage au long cours ! Une erreur funeste que la récente généralisation de la garantie jeunes - un dispositif plus ambitieux - n’a pas encore corrigée.

Ainsi, selon la Cour des comptes, deux tiers des crédits d’accompagnement des moins de 25 ans sont encore orientés vers les modalités les moins intensives et les moins efficaces du point de vue de l’accès à un emploi durable ! Le tout, sans que Pôle Emploi ne corrige sensiblement ces effets délétères. En effet, quels que soient le mode et la durée de l’accompagnement proposé à un jeune, un sur dix seulement accède chaque mois à un emploi d’une durée d’au moins un mois, indique la Cour des comptes…

N.D.L.R. : Faudrait savoir... Vaut-il mieux que je m'abstienne de recruter un tel jeune et qu'il reste au chômage ?

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 10 octobre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Divers - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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J'ai reçu trois nouveaux C.-V. de la mission locale de Flers pour l'"emploi d'avenir" que je propose. L'un de ces candidats ne répond ni à mes messages téléphoniques, ni au courriel que je lui ai adressé. J'ai rencontré les deux autres ; l'un m'a fait plutôt bonne impression mais il est menuisier, ce qui ne correspond pas à ma recherche ; j'ai transmis son C.-V. à l'entreprise PICAULT de Domfront. Quant au dernier, qui vient de quitter mon bureau, je crains qu'il ne doive galérer longtemps.

En l'état du dossier, il est fort possible que je fasse affaire avec le candidat pré-sélectionné la semaine dernière. Je lui ai téléphoné ce matin, il est toujours disponible.

Il se trouve que, hier, à la Guyardière, j'ai rencontré le propriétaire d'un manoir voisin, à qui j'ai expliqué souhaiter partager ma "force de frappe". L'idée l'intéresse, ce qui m'enhardit pour avancer.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 10 octobre 2016
2ème objet statutaire - Divers - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment - A.D.D.O.O.E.
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Je viens de recruter Dylan TIRARD (17 ans) dans le cadre des "emplois d'avenir", pour le compte de l'"Association pour le développement durable de l'Ouest Ornais et de ses environs". Il commencera à travailler lorsque la mission locale de Flers me fera parvenir son contrat de travail.

J'ai toutefois demandé à continuer de recevoir les C.-V. d'autres candidats, ne serait-ce que parce que je n'exclus pas de recruter un deuxième jeune dans le même cadre.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 6 novembre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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Le système que j'ai monté en m'appuyant sur la réglemention des "emplois d'avenir" semble intéresser suffisamment de personnes, très souvent différentes du public habituel de l'A.D.D.O.O.E., pour que j'établisse une partition des activités en constituant une nouvelle association qui pourrait s'appeler "Association pour l'insertion professionnelle de jeunes dans l'Ouest Ornais, le Sud Manche et le Nord Mayenne" (APIJOMM). Corrélativement, il faudra que j'adapte en conséquence les statuts de l'A.D.D.O.O.E. qui se concentrerait désormais sur son premier objet statutaire, donc que je transfère les contrats de travail de Benjamin et de Dylan de l'A.D.D.O.O.E. à cette APIJOMM.

Je vais m'atteler à cette transformation dans les prochains jours. Je veillerai à ce que l'on soit pleinement opérationnels au moment où le recrutement de nouveaux "emplois d'avenir" redeviendra possible, c'est-à-dire à partir du 1er janvier prochain.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 29 novembre 2016
A.D.D.O.O.E. - 2ème objet statutaire - Arboriculture, horticulture - Bâtiment
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Depuis bientôt quatre semaines, j'essaye d'entrer en contact avec le président de la commission des affaires sociales du conseil départemental de l'Orne. Je voudrais lui présenter nos activités d'insertion de jeunes sur le marché du travail et examiner avec lui dans quelle mesure le département pourrait permettre à notre APIJOMM de bénéficier de quelques "fonds d'insertion", ainsi que le président de la commission des finances du même conseil départemental a bien voulu me dire que ce serait possible. Depuis bientôt quatre semaines, je n'obtiens aucune réponse de M. Jean-Pierre BLOUET qui ne réagit à aucun courriel, à aucun appel téléphonique à ses divers secrétariats, à aucune intervention auprès de lui de la part de sa collègue de Domfront que je remercie néanmoins pour son appui.

Depuis plus de quinze jours, je cherchais également à entrer en contact avec celle des collaboratrices de M. BLOUET qui est en charge, paraît-il, de ces fameux "fonds d'insertion", afin de me faire expliquer le mécanisme. Là encore, aucun écho jusqu'à ce matin où, en réponse à un nouvel appel téléphonique de ma part, l'on m'a appris que Mme COUSIN n'avait absolument aucun créneau de libre avant le 6 janvier prochain mais que, ce jour-là, elle serait libre toute la journée.

Deux mois après mes premières tentatives, un premier rendez-vous a ainsi pu être pris avec cette fonctionnaire. Après tout, c'est peut-être ainsi qu'au conseil départemental de l'Orne, les personnes en charge entendent se mobiliser pour réduire le chômage des jeunes.

Le pire n'étant jamais sûr, il est possible que cet entretien se révèle utile et fructueux. Je m'y rendrai dans un état d'esprit tout à fait constructif.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 2 décembre 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment - APIJOMM
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Le bureau de l'APIJOMM ayant décidé de doter l'association d'un "collège consultatif", deux personnes viennent d'accepter de rejoindre ce dernier qui sera chargé de nous conseiller sur les meilleures formations professionnelles à mettre en place dans l'intérêt de nos jeunes.

Outre Cédrick COOS, gérant de l'entreprise BODIN, ce collège consultatif comportera deux autres membres :

- Vincent PICAULT, patron de l'entreprise du bâtiment PICAULT et conseiller municipal de Domfront-en-Poiraie ;
- et Jean-Marc BISSON, ancien directeur de la M.F.R. de Pointel et maire de La Lande-de-Goult.

En sa qualité de patron d'une entreprise dynamique, Vincent PICAULT aura, comme Cédrick COOS, la possibilité de mieux connaître les salariés de l'APIJOMM, ce qui lui permettra de leur proposer un emploi au terme de leur contrat avec notre association.

Jean-Marc BISSON nous fera bénéficier de sa grande connaissance des organes de la formation professionnelle et de son expérience de dirigeant très respecté d'un centre de formation professionnelle réputé.

Je remercie Vincent PICAULT et Jean-Marc BISSON pour leur précieux concours. Je renouvelle au passage mes remerciements à Cédrick COOS.

Comme on le voit, l'APIJOMM entend s'occuper le mieux possible des jeunes qui lui sont ou qui lui seront confiés.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 2 décembre 2016
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Arboriculture, horticulture - Bâtiment - APIJOMM
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Le bureau de l'APIJOMM, sentant l'intérêt que suscite la création de cette association et désireux de la placer sous les meilleurs auspices, envisage d'inviter de grands élus, particulièrement concernés par l'insertion professionnelle des jeunes, à participer à un "comité de parrainage" de l'association.
Jean-Louis BUTRE
rédigé le jeudi 4 janvier 2018
Divers - Pouvoirs publics, élus locaux - Botanique, zoologie - Arboriculture, horticulture - Eoliennes
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Aux adhérents et sympathisants de la Fédération Environnement Durable

Lettre reçue de
Madame PESTRE Isabelle.
Maire de La Chaussée Sur Marne.
Conseillère régionale GRAND EST.
Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

Cette lettre résume l'immense scandale et la duperie écologique de l'éolien en France

merci de la diffuser à vos contacts

Cordialement

JL Butré
Président
Fédération Environnement Durable

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Madame, Monsieur,

Je suis Maire d’un village du département de la Marne qui possède sur son territoire 10 éoliennes MAIS aussi et surtout le poste électrique ENEDIS qui reçoit la production éolienne de tous les villages alentour.

Le village était déjà doté d’un superbe poste RTE construit dans les années 50.

Tous cela à 15 m de la première habitation qui elle, date de 1810.

Autant dire que nous sommes ravis car en plus nous ne percevons pas les IFER car nous sommes dans un EPCI en FPU.

L’EPCI encaisse 377000€ annuels d’IFER et notre village ne perçoit que 35000€ / an ( 5000 € de la première éolienne avant la réforme de la taxe pro, donc dans notre transfert de charges avec l’EPCI et 30 k€ négociés aux forceps avec la com com. = Soit 9%.)

Mis à part le peu de retombées économiques , alors que nous avons toutes les nuisances, nous sommes confrontés à un nouveau problème et pas des moindres

La première éolienne de Champagne Ardennes a été installée sur le territoire de La Chaussée sur Marne , elle vient d’être démantelée pour que le propriétaire puisse en construire une plus haute et donc plus puissante. Et à 30 m des fondations de l’ancienne car techniquement il est impossible de se reposer sur les anciennes fondations.

Lors du dépôt de permis de construire, je me suis renseignée sur le devenir des fondations de l’ancienne éolienne.

Et là , catastrophe, je découvre que la Loi occulte cette problématique des fondations en béton armé.

La Loi stipule arasement à moins un mètre en zone de culture et moins deux mètres en zone boisée.

Ce qui est une catastrophe écologique , des milliers de tonnes de béton armé vont donc rester en sous-sol !

Ce n’est pas avec un mètre de terre (sur une surface de 400 m2) que l’on peut cultiver du blé, des betteraves de la luzerne…

« Il n’y a qu’un gars de la ville pour croire à une telle ineptie ! »
- Des racines de blé descendent à 1m20 de profondeur.
- De la luzerne entre 2 et 3 m
- Du maïs à 1m80

Et pour que la terre soit nourricière il faut que l’eau puisse s’infiltrer et remonter par capillarité, les fondations ne permettent plus ces échanges d’eau , la terre est donc MORTE.

Si donc tous les 15 ans , les éoliennes sont déplacées de 30 m pour en reconstruire une plus grande à côté, on va multiplier les surfaces de terre mortes .

Quand j’en parle autour de moi, je me rends compte que les politiques sont loin d’avoir tous compris le danger.

Je lis souvent vos mails et , ne vois pas encore ce sujet abordé.

Pourriez-vous communiquer sur ce sujet ?

De mon côté, j’ai déjà alerté le préfet de la Marne, la sous-préfète de Vitry le François, le vice-président de la région Grand Est en charge de la transition énergétique ( Franck Leroy, maire d’Epernay), le Président Jean Rottner, le député Charles de Courson qui m’a promis une question au ministre de l’écologie mais cela tarde à venir.

Bien cordialement.

Madame PESTRE Isabelle.
Maire de La Chaussée Sur Marne.
Conseillère régionale GRAND EST.
Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

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Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net
contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08